(Par Stephen Moore dans Epoch Times du 21/9/26)
Depuis 2020, le monde a consacré 9 000 milliards de dollars à la lutte contre le changement climatique. C’est un montant qui rappelle ceux qui ont été engagés pendant la Seconde Guerre mondiale.
À une différence près : les Alliés ont gagné la Seconde Guerre mondiale. Or, aujourd’hui, même la gauche reconnaît que ce déferlement d’argent n’a… servi à rien.
Selon ESG Today, qui s’appuie sur un rapport des Nations unies publié en 2026, « l’objectif international de limiter l’augmentation de la température mondiale à 1,5 °C, identifié comme le seuil permettant d’éviter les impacts les plus importants du changement climatique, est désormais hors d’atteinte. » Le « meilleur scénario » désormais envisageable serait un réchauffement « de 1,8 °C ».
En d’autres termes, nous sommes condamnés.
Pas forcément. Selon les Nations unies, l’ONG Climate Policy Initiative « évalue à 7 800 milliards de dollars par an en moyenne, jusqu’en 2030, les sommes nécessaires […] pour rester sur la bonne trajectoire » en matière d’atténuation du changement climatique. Le prix de la partie — enfin, celui qu’il faut payer pour sauver la planète — vient tout simplement de tripler.
Pour mesurer ce que représente cette facture de l’ONU, cette solution au réchauffement climatique coûtera environ dix fois plus que les 4 000 milliards de dollars qu’ont représentés, en dollars d’aujourd’hui, les dépenses américaines liées à la Seconde Guerre mondiale.
Pourtant, même si nous dépensons cet argent, les températures continueront d’augmenter.
Ne serait-il pas plus judicieux, et moins coûteux, d’équiper tout simplement chaque foyer de la planète d’un système de climatisation ?
L’idée peut sembler désinvolte, mais elle permettrait de réduire les souffrances liées à une hausse des températures. Seulement, l’ONU est opposée à la climatisation, au motif qu’elle contribue au changement climatique. Ces gens seraient contre l’électricité si elle n’existait pas déjà.
On a donc l’impression d’être enfermés dans un cycle de ruine et de misère, quoi que nous fassions.
Il n’y a pourtant aucune raison de désespérer.
Tout d’abord, les modèles climatiques se sont révélés notoirement peu fiables lorsqu’il s’agissait de prévoir l’évolution des températures.
Ensuite, les prédictions environnementales annonçant l’apocalypse se sont révélées erronées au cours du siècle dernier. Depuis les années 1970, toutes les études qui prévoyaient la fin du monde — y compris l’avènement d’une nouvelle ère glaciaire — d’ici à 2025 se sont révélées fausses.
Cette fois, les choses peuvent être bien différentes.
Il faut bien comprendre que la solution qu’ils cherchent à nous vendre aujourd’hui consiste à appauvrir tout le monde en instaurant un gouvernement de type soviétique stalinien qui s’installe dans votre cuisine et votre chambre à coucher, et réglemente tout ce que vous faites.
Nous savons avec une quasi-certitude qu’un tel scénario constitue à lui seul un cauchemar pour l’avenir de la liberté et de la prospérité.
Pour ma part, je préfère prendre le risque d’une planète qui se réchauffe plutôt que de remettre encore des milliers de milliards de dollars et davantage de pouvoir entre les mains de gens comme ceux-là.
Une réponse
Non il n’est pas judicieux d’equiper chaque foyer de la planète d’un système de climatisation.
De quoi je me mêle ?
Est ce qu’on peut décider soit même si on installe la clim’ ou non ???
Pas besoin de « l’expertise » de l’Etat et encore moins l’avis de l’ONU.