Ce que les alarmistes de la vérité « verte » ne mentionnent pas

(Par Vijay Jayaraj, via CO2 Coalition, initialement publié dans le Washington Examiner . L’article peut être lu ici.)

Dans un monde prompt à diaboliser les combustibles fossiles en les qualifiant de purs polluants, la réalité scientifique est que les sous-produits de la combustion du charbon, du pétrole et du gaz naturel contribuent à verdir la planète et à stimuler massivement la production agricole.

L’augmentation du dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique due aux combustibles fossiles est reconnue depuis longtemps comme un important facteur de fertilisation, contribuant à l’accroissement spectaculaire de la végétation mondiale.

Or, une analyse publiée en 2026 dans la revue Ecography révèle que les oxydes d’azote, également issus de la combustion de ces combustibles, constituent l’un des principaux moteurs du verdissement des grands écosystèmes – un moteur plus puissant encore que les changements climatiques ou les modifications de l’affectation des sols dans de nombreux cas.

Les données de la NASA le confirment : la fertilisation par le dioxyde de carbone est responsable d’environ 70 % du verdissement observé, tandis que l’azote y contribue à hauteur d’environ 9 %. Comme l’explique Vijay Jayaraj, chercheur associé à la CO₂ Coalition :

« Bien que souvent considéré comme un polluant, l’azote réactif, libéré principalement par la combustion des énergies fossiles, fertilise discrètement notre planète. »

Les oxydes d’azote issus de la combustion des hydrocarbures agissent comme une version diluée des engrais synthétiques utilisés par les agriculteurs. Les plantes les absorbent pour synthétiser des protéines et de la chlorophylle.

Conjugués à des niveaux élevés de CO₂, les résultats sont frappants. Les données satellitaires montrent une augmentation considérable de la surface foliaire mondiale, équivalente à la couverture végétale de deux continents supplémentaires. Des études sur les cultures confirment que les rendements du blé augmentent de 20 à 30 % en présence de CO₂ plus élevé, ceux du riz de 15 à 32 % et ceux du soja jusqu’à 46 %.

Les producteurs en serre augmentent couramment la concentration de CO₂ jusqu’à 1 000 ppm pour optimiser la production de tomates, de concombres et de laitues.

Le contexte historique est également important. Le froid du Petit Âge glaciaire a entraîné de mauvaises récoltes et des famines. Des périodes plus chaudes, comme l’Optimum climatique médiéval, ont permis la culture de la vigne en Angleterre et l’élevage bovin au Groenland. La chaleur actuelle, conjuguée aux bienfaits des énergies fossiles, favorise une abondance agricole sans précédent. Jayaraj souligne :

« Ces précédents historiques mettent en lumière un point crucial : le climat est dynamique, et les périodes plus chaudes ont souvent coïncidé avec la prospérité humaine et des écosystèmes florissants. »

Pourtant, les alarmistes restent silencieux. Les incitations financières privilégient les récits de crise aux vérités dérangeantes.

« Vous n’entendrez jamais cela de la part des chercheurs qui dépendent des gros titres alarmistes pour renouveler leurs subventions », observe Jayaraj.

Cette vérité n’est pas non plus acceptée par ceux qui font pression sur les pays en développement pour qu’ils renoncent à l’énergie qui permet aux populations de sortir de la pauvreté.

Comme le conclut Jayaraj :

« La question n’est plus de savoir si les combustibles fossiles ont verdi la planète. Les preuves sont accablantes. Les personnes au pouvoir auront-elles le courage de reconnaître ce bienfait ? »

Adopter ces connaissances scientifiques implique des politiques plus efficaces. Nous devons nous attaquer aux polluants réels tout en reconnaissant le rôle essentiel du CO₂ et de l’azote dans la vie. L’épanouissement humain en dépend.

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2 réponses

  1. Cet article rappelle ce que tout le monde oublie, surtout les Rechauffistes, que le CO2 est bon pour la planète (croissance de production végétale et baisse de la famine) pour la survie de milliards d’humains.
    Sans oublier que la concentration en volume dans l’atmosphère est en effet passée de 0,028% en 1750 à plus de 0,045% à ce jour. Une croissance qui serait, d’après cet organisme, concomitante de celle de la température moyenne de la Terre, évaluée depuis 1850 à +1°5 C.
    Il nous faut remarquer que le GIEC, dans ses rapports, pour parler de la part du CO2 dans l’atmosphère, préfère s’exprimer en « parties par million », soit 450 ppm ; un chiffrage volontairement plus effrayant que 0,045%, soit 4 à 5 molécules pour 1000 de l’atmosphère.
    Comme les émissions humaines sont 5% du CO2 total, elles représentent
    5% x 0,045 % soit 0,0022% de l’atmosphère, 2 molécules sur 10000.
    Ce qui est insignifiant d’autant que ce gaz ne réchauffe pas l’atmosphère tel que les Réchauffistes l’affirment puisqu’il est saturé. Ce qui est exploré lors de l’Episode IV sur mon blog http://www.bordeauxclassivwine.fR
    Amusez vous à poser la question à votre entourage sur la proportion de CO2 dans l’atmosphère. Une partie non négligeable pense qu’il est le gaz majeur (nombre de réponses entre 50 et 80% ! ). Comme quoi le rabâchage médiatique, gauchiste sur ce gaz qui fait succomber le monde, a de l’effet. Et d’ailleurs les épisodes actuels de surchauffe ne peuvent que renforcer… leur intime conviction !

  2. J’ai le sentiment que l’actuel taux de CO2, en augmentation, résulte plus d’une réaction naturelle du vivant que des émissions anthropiques. C’est, un peu, comme si la nature se défendait, car celle-ci continue d’être attaquée (déforestations, artificialisations des sols, agriculture productiviste).

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