L’un des arguments les plus efficaces justifiant l’alarmisme climatique est le fameux « consensus scientifique » selon lequel 97% des scientifiques attribueraient à l’homme le réchauffement climatique actuel et ses conséquences délétères.
Mais qu’en est-il exactement ?
Personne n’a, bien entendu, interrogé tous les scientifiques du monde, … ni même un échantillon représentatif. Et il n’a même jamais été diffusé un questionnaire formel à qui que ce soit.
Non, le consensus est le résultat, publié le 15 Mai 2013 (Cook & al), d’une compilation, par des stagiaires, de 11 944 publications parlant du réchauffement climatique, issues de 29 000 scientifiques.
L’évaluation s’est faite en deux phases, se concluant par le fait que 1 342 articles entérinaient le consensus, et donc non pas 97%, mais seulement 11%.
Les 97% annoncés sont le résultat d’une manipulation intégrant comme consensuels les articles qui ne s’y opposent pas.
Un excellent article de nos confrères climato-réalistes en expliquent le détail : voir ici.
Mais sur quoi porte exactement ce consensus ?
Rien ne le dit.
Personne ne conteste que la température moyenne de la Terre augmente globalement, depuis le début du 20ème siècle (de l’ordre de 1,2°C.
Personne ne conteste non plus que la concentration atmosphérique de CO2 ait augmenté, depuis la même époque, d’environ 50%. Mais déjà, certains contestent que cette augmentation soit entièrement le fait de l’homme (en effet le fait que les océans se réchauffent y fait baisser la solubilité du CO2, et donc la capacité qu’ils avaient, à l’absorber).
Peu de scientifiques contestent qu’une augmentation de concentration atmosphérique de CO2 entraîne une augmentation de la température au sol. Mais les études les plus récentes ne font état que d’une fraction de °C pour un doublement de concentration (alors que nous en sommes à +1,2°C pour une simple augmentation de 50%) :
Mais il n’existe aucun consensus scientifique relatif à l’alarmisme dont les média bien pensants nous abreuvent à longueur de temps, et même bien au contraire :
- il est assez universellement reconnu que le CO2 est favorable à la végétation, … et donc à l’agriculture ;
- le réchauffement apparaît moins dangereux que ne le serait un refroidissement ;
- quoi qu’on en entende, il ne semble pas y avoir d’augmentation des évènements climatiques catastrophiques, et le nombre de victimes est en constante diminution sensible ;
- quant au niveau des océans, son élévation (30 cm/siècle) ne mettra pas « la planète » en danger avant très longtemps ;
- …
- et même l’ours polaire (symbole de la biodiversité) se porte de mieux en mieux (on n’en entend plus parler, d’ailleurs !).
En conclusion
Si consensus il y a, il ne porte que sur des facteurs qui intéressent sans doute des scientifiques qui en tirent profit, mais dont l’impact « grand public » reste à démontrer.
S’abriter derrière « La Science » pour justifier des contraintes et des taxes qui pèsent sur le bonheur de vivre et le pouvoir d’achat (car c’est bien de cela qu’il s’agit) relève de l’escroquerie.
2 réponses
A propos de Cook et al, édifiant exemple de malhonnêteté intellectuelle et de manipulation des chiffres par les écototalitaires, ayant lu l’article dans son intégralité je rajouterais que 63% des scientifiques ayant répondu ont dit être en désaccord avec la classification de leur article (approuve/désapprouve/neutre/ le RCA).
– Premier commentaire: L’élévation du niveau des océans de 30 cm/siècle (ou 3 mm/an).
Comme on peut le voir sur le site de la très alarmiste NOAA (https://tidesandcurrents.noaa.gov/sltrends/), la très grande majorité des mesures est inférieure à 3 mm/an (flèches vertes). Les relevés supérieurs à 3 mm/an (flèches jaunes) correspondent en général à des zones de subsidence (enfoncement des sols constitués de sédiments, comme sur la côte Est des USA).
– Deuxième commentaire: Les décès causés par la chaleur … un petit coup d’oeil sur ce que raconte l’INSEE: un pic des décès en été, ça a existé il y a bien longtemps, avant le changement climatique. Maintenant, le pic est nettement en hiver ! (https://www.insee.fr/fr/statistiques/4804802)