Le nombre de morts causées par la pollution de l’air ne cesse de chuter

Combien sont-elles ? 40 000 ? 400 000 ? 4 millions ? Les écologistes adorent lancer des chiffres évaluant les victimes de la pollution de l’air. C’est un jeu macabre, c’est n’importe quoi mais ils s’en donnent à cœur joie. Il est vrai que voir des villes congestionnées par les voitures et enveloppées d’un brouillard gris, des bouchons s’étirant sur des kilomètres, des façades noircies, cela fait parfois peur.

Mais que disent réellement les chiffres ?

Pour ne pas tomber dans les pièges alarmistes de la propagande écologiste, il faut aller à la source. Selon le rapport « État de l’air mondial » (2024), résultant d’une collaboration entre le Health Effects Institute et le projet « Global Burden of Disease » de l’Institute for Health Metrics and Evaluation, environ 8 millions de décès pouvaient être imputés en 2021 à la pollution de l’air, dont plus de 700 000 enfants de moins de 5 ans. C’est beaucoup. Les régions les plus touchées se situent en Asie du Sud et en Afrique.

Cependant, le même rapport apporte un facteur d’espoir car on observe dans ces pays une baisse continue des décès dus à la pollution atmosphérique : moins 36% depuis 2020 (35% chez les enfants). Au niveau mondial, toujours depuis 2000, le taux de mortalité  dit « standardisé » (méthode permettant des comparaisons fiables entre populations très différentes) établi selon l’âge et lié à la pollution de l’air, a diminué de 61 %. Les écologistes ne le diront pas.

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