J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon livre :
Climat et CO2 : décryptage d’une manipulation
ou
Comment transformer un optimum climatique en catastrophe économique
Résumé :
Le coût de la lutte contre le CO2 est faramineux et justifie de se poser la question de sa réelle nécessité. Le livre démonte un à un les arguments qui président à l’alarmisme ambiant, sur la base des observations officielles. Les bienfaits du CO2 dépassent largement ses inconvénients. Et tout l’alarmisme ne repose finalement que sur des « Modèles » qui n’ont aucune crédibilité pour prévoir le climat dans 80 ans.
La théorie médiatisée de l’ « effet de serre » atmosphérique est une hérésie physique, et un doublement de concentration du CO2 ne saurait augmenter la température de plus d’une petite fraction de °C. Il faut donc chercher ailleurs les causes du réchauffement actuel et de ceux comparables qui l’ont précédé, ce à quoi le GIEC se refuse.
La transition énergétique, qui doit conduire au Net Zéro Carbone pour 2050 est une utopie ruineuse, et la France n’a rien à y gagner et tout à y perdre. Une stratégie d’adaptation, plus pragmatique, serait infiniment moins coûteuse et plus efficace.
Acheter le livre chez l’éditeur (Bookelis)
Acheter le livre à la FNAC
Acheter le livre chez Amazon
Nota : le livre est disponible en formats papier et numérique (PDF ou EPUB). Il contient beaucoup d’illustrations et de liens URL. La version papier vous donne accès gratuitement à une version PDF où les illustrations sont en couleurs et où les liens sont cliquables.
Je suis ingénieur généraliste (centralien de Lille) de formation, et j’ai exercé mes compétences dans de multiples domaines techniques et énergétiques.
Ancien alarmiste, converti au réalisme, je suis auteur de « La Physique du Climat » (2019-2024, accessible en ligne sur https://laphysiqueduclimat.fr), conférencier, administrateur du site https://climatetverite.net, et membre fondateur de l’Association des Climato-Réalistes.
23 réponses
Les politiques eux-mêmes ne semblent plus y croire. Les économies de 10 milliards annoncées par Bruno Lemaire font disparaître 2 milliards du budget de l’écologie sur la dotation à la transition energétique.
Malgré l’énorme quantité d’informations contenues dans ce « petit » livre , il se lit avec plaisir .
Votre terreur climatique fondra beaucoup plus vite que les glaces des pôles .
Instruisez vous et retrouvez votre sérénité face au climat mais pas face à nos dirigeants …
Cet ouvrage Climat et CO2 décryptage d’une manipulation est un incontournable si l’on veut comprendre à quel point le monde entier est manipulé par le GIEC depuis des décennies. La partie plus politique fait un historique très complet de la manipulation. La partie scientifique rassurera les lecteurs adeptes de la rigueur scientifique : les scientifiques climato sceptiques existent et ils sont nombreux.
Vous êtes inquiet (inquiète) des informations très alarmistes qui sont répandues en permanence dans les médias annonçant des cataclysmes climatiques de plus en plus graves et fréquents si nous ne réduisons pas très rapidement nos émissions de CO2. Ce qui veut dire abandonner très rapidement les énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon) qui ont permis l’élévation prodigieuse de notre niveau de vie depuis plus d’un siècle et les remplacer par des énergies renouvelables (éolien et solaire) intermittentes, de faible puissance et beaucoup plus chères.
Si donc vous êtes ébranlés par l’annonce de ces multiples catastrophes à venir, lisez vite ce petit livre de Jacques-Marie Moranne. Il vous explique que vos peurs n’ont pas lieu d’être. Nous sommes victimes d’une manipulation dirigée par l’ONU qui fait un mauvais procès au CO2 anthropique.
JM.Moranne vous dévoile les mécanismes de cette manipulation de la science climatique en faisant preuve d’une grande pédagogie. La lecture de ce livre devrait atténuer chez vous les inquiétudes répandues artificiellement par l’ONU pour mieux asseoir son pouvoir sur les Etats de la planète.
Dans ce livre qui fera date dans le combat pour la vérité sur le changement climatique, JM Moranne déroule d’une manière implacable les différentes étapes de l’imposture, depuis les mesures alarmistes de la température terrestre jusqu’aux décisions suicidaires prises par l’UE et particulièrement la France (Net Zero en 2050), en passant par la culpabilisation à outrance du CO2 anthropique.
Cet excellent livre salutaire décortique méticuleusement et précisément l’organisation mondiale et française des mensonges, y compris par omission, et des falsifications qui ont conduit à effrayer le monde (ou une grande partie) pour faire croire à l’urgence de se sevrer des énergies fossiles, sans pour autant nier un réchauffement climatique dont les émissions de CO2 d’origine humaine ne serait qu’une composante minoritaire.
Qu’on croie ou non au « réchauffement climatique d’origine humaine », ce livre est précieux car il éclaire sur les dérives et les manipulations d’organisations mondiales et locales.
Un grand merci pour ce « petit livre » bien structuré, très lisible et convaincant. Il est à la fois une mini-encyclopédie de la climatologie et une claire dénonciation du discours onusien, politique et médiatique impliquant la promotion de la décroissance. Si la carbonophobie a un effet incertain sur le climat, l’effet économique est certain. A cette aune, les efforts de la France sont remarquables, comme le prouve indirectement le déficit de sa balance commerciale 2023 : – 99.6 Mds €.
Ce livre est une analyse détaillée et complète de tous les éléments impactés par les climato-alarmistes. Il peut servir de référence et de dictionnaire dans ce domaine !
Une remarque personnelle cependant : Je trouve que l’examen de la montée du niveau des océans n’est pas assez documenté, bien que ce soit un des seuls sujets restant relativement alarmiste. Pourquoi admettre sans plus de réserve une montée des eaux de l’ordre de 30 cm par siècle, alors que nous possédons deux marégraphes fiables parmi les plus vieux au monde qui nous indiquent une élévation moins importante d’un facteur 2,5 (12 cm par siècle. Trois cent ans d’observations à Brest indiquent seulement 10 cm de montée des eaux par siècle !) ? Les observations faites par les satellites cités varient presque dans les mêmes proportions : entre 13 cm/siècle pour ENVISAT et 25 cm/siècle pour JASON.
Ces deux marégraphes de Brest et de Marseille sont notés par J.M. Moranne mais non considérés comme références.
Il n’y a pas de raison que le niveau de l’océan évolue différemment entre les deux côtés de l’Atlantique. Donc l’une des deux estimations est fausse. Si c’est celle issue des marégraphes français, il faudrait que le socle de la France s’élève uniformément entre Marseille et Brest de la différence, soit de 30 – 12 = 18 cm par siècle ! Cela reste du domaine du possible, mais pas documenté à ma connaissance.
Sachant comment les alarmistes sont passés maîtres dans l’art de manipuler les données, je ferais personnellement plus confiance aux résultats des marégraphes français. Je pense en conséquence qu’il vaudrait mieux retenir les deux estimations (12 et 30 cm par siècle) – plutôt qu’une seule – en citant les lieux d’observation.
Je rebondis sur votre phrase: « Il n’y a pas de raison que le niveau de l’océan évolue différemment entre les deux côtés de l’Atlantique. »
En fait, si !
Les marégraphes sont accrochés à la côte, et les surfaces terrestres elles-mêmes sont sujettes à variations d’altitudes : la côte peut elle-même s’enfoncer (par exemple sous le poids de la glace qui la recouvre) dans l’océan, ce qui augmente en conséquence le niveau océanique enregistré par le marégraphe. (ou le contraire si les glaces fondent)
En effet et à titre d’exemple, à notre époque les variations de niveau dues aux subductions sont du même ordre de grandeur que celles dues aux variations climatiques, phénomène négligé par les climato-catastrophistes. Ainsi, si j’ai bonne mémoire, le sud de l’Angleterre s’enfonce alors que l’Ecosse s’élève.
Depuis quelques années, je veux dire quelques dizaines de milliers d’années, peu de chose par rapport à la vie de la planète, le niveau des eaux remonte progressivement. Je me souviens avoir lu que nous pouvions aller à Chausey, Jersey ou Guernesey à pied sec ! La Manche n’était qu’une rivière qui a fini par creuser dans le calcaire pour finir par la mer que l’on connaît. On retrouve d’ailleurs les mêmes roches calcaires à Douvres en Angleterre et à Etretat ou toute la côte de haute Normandie. Alors l’érosion continue. Ni plus ni moins, comme le grand canyon du Colorado, et tous les fleuves de la planète.
Concernant le niveau des océans, une vue d’ensemble sur le site de la NOAA: https://tidesandcurrents.noaa.gov/sltrends/ … il y a des sites où la mer s’élève de plus de 3 mm/an (ou 30 cm par siècle) … mais ce n’est qu’une petite minorité !
Malheureusement, les données n’ont pas été remises à jour depuis 2020 environ. On peut se référer, pour des données plus complètes, au site du PSMSL, mais moins agréable à consulter: https://psmsl.org/data/obtaining/
Concernant les variations du niveau des terres, il faut savoir que tous les sédiments « récents » (au sens géologiques) ont tendance à « se tasser ». C’est en particulier le cas de la côte Est des USA … et cela n’a rien à voir avec une montée des océans. Le phénomène est accentué si on pompe de l’eau (ou du pétrole), et si on a des constructions lourdes (immeubles en bord de mer).
Ah oui, c’est modéré forcément, on peut critiquer les travaux de l’auteur ?
Bonjour Monsieur,
Le fait que les commentaires soient modérés ne signifie pas qu’ils sont refusés : depuis que j’ai créé ce site, j’ai dû supprimer tout au plus 2 ou 3 commentaires, qui étaient particulièrement désobligeants (sur plus de 1500).
Le fait que vous soyez en désaccord avec certains aspects du livre (que, je suppose, vous avez lu), n’est pas, en soi, un critère de refus : la critique est souvent facteur de progrès.
Mais, cela dit, le fait que vous commentiez de façon totalement anonyme n’est pas, a priori, un bon signe.
Je me permets de demander, de manière non anonyme en ce qui me concerne, un droit de réponse au fait suivant : un article que j’ai proposé sur ce site il y a quelques temps, s’est vu refuser à la parution sous le motif suivant : « Je vous donne tort et vous le savez ».
Cela signifie que le fait de penser que votre interlocuteur a tort justifie à vos yeux de le censurer.
Yves Courtieu
Je vous remercie. Je salue donc, c’est normal, votre probité.
Je reviendrai cependant ici afin d’expliquer, sous forme de commentaires et non sous forme d’un article, à moins, M. Moranne, que vous ne changiez d’avis sur ce point, pourquoi je fais plus que critiquer le contenu de votre ouvrage. En réalité j’en réfute une grande partie, de même que je réfute les théories du GIEC.
Ma thèse, pour les lecteurs, sera appuyée d’une part sur des faits et d’autre part sur les règles de calcul en vigueur en physique et en mathématique.
Les faits sont l’existence du jour et de la nuit et la rotondité de la terre.
La règle de calcul de physique est la loi de Stefan-Boltzmann, correctement utilisée.
La règle de calcul mathématique est que pour trouver la valeur moyenne d’une fonction variable, on utilise la formule de la moyenne, laquelle met en jeu une intégrale.
Avant d’exposer ma thèse, deux remarques préalables me paraissent nécessaires.
La première concerne les conditions dans lesquelles il est possible de calculer des moyennes de températures. Je l’aborde ici.
En premier lieu, il faut savoir que la température est une grandeur intensive, ce qui nécessite de prendre des précautions, mais n’interdit nullement de calculer des moyennes de température, une fois ces précautions respectées. Le caractère intensif affecte en effet les relevés individuels des valeurs de température locales qui sont faits. Ces relevés individuels sont donc à faire avec minutie et attention.
Une fois faits, les relevés passent alors dans le domaine des statistiques domaine où il n’est plus question de ce caractère intensif.
On peut ainsi relever, avec précautions, les températures sur sa terrasse toutes les heures. On peut ensuite en faire la moyenne. Elle sera significative si les relevés ont été faits correctement.
De même, on peut faire des relevés de température un peu partout sur la terre et en faire la moyenne. La manière de faire ces relevés peut être contestée, pas le fait d’en faire la moyenne. C’est ainsi et sur ce point, ils ont raison, que les scientifiques du GIEC constatent qu’il y a effectivement un réchauffement climatique.
Vous avez raison : plutôt que de parler de moyenne de températures, en toute rigueur on devrait parler de moyenne de relevés de températures.
Bonjour,
Je vous remercie encore de reconnaître le bien-fondé de cette remarque.
Voici ma deuxième remarque préalable.
En 2015, un article scientifique est paru sur une propositions de modèle des températures sur la lune.
En voici les références :
https://www.researchgate.net/publication/269952676_An_analytic_function_of_lunar_surface_temperature_for_exospheric_modeling
Cet article est très instructif sur la méthode à suivre pour modéliser les conséquences du rayonnement entrant sur la température au sol. Il applique la formule de Stefan-Boltzmann uniquement du côté du jour et emploie uniquement des résultats de mesure satellitaires du côté de la nuit.
On y voit aussi que cet article ne se préoccupe nullement de la rotation de la lune.
Je ne vois absolument pas au nom de quoi il faudrait procéder différemment en ce qui concerne la terre. Nous devons pour pouvoir comprendre l’origine de la différence des températures sur la lune et sur la terre, séparer très nettement l’influence du seul rayonnement solaire instantané du reste des paramètres qui influent sur la température. Dans le reste de ces paramètres, il y a la rotation de l’astre qui joue sur la température en fonction de la durée de la rotation. Il y a aussi l’inertie thermique, très différente sur la lune et sur la terre et bien d’autres choses : présence d’un océan sur la terre et non sur la lune, présence d’une atmosphère sur la terre et non sur la lune, etc…
Par contre, il n’y a pas de différence sur le rayonnement solaire qui parvient sur la lune ou sur la terre. Il a la même puissance et il est situé à la même distance.
Bonjour,
Je ne vois pas bien pourquoi on n’utiliserait les mesures satellitaires IR que sur le côté obscur, mais bref !
Les relevés de température sur la Lune sont https://laphysiqueduclimat.fr/wp-content/uploads/2025/05/Lune.jpg.
Sur Terre, des mesures du rayonnement terrestre (IR) par satellites donnent de l’ordre de 240 W/m2, aussi bien côté obscur que côté éclairé ; et les mesures au sol donnent de l’ordre de 340 W/m2, également aussi bien côté obscur que côté éclairé : par rapport au graphe au-dessus, cela correspond à des lignes quasiment horizontales selon la latitude.
Cela signifie que la Terre, du fait de son inertie et de sa rapidité de rotation, moyenne en permanence, quasiment parfaitement, sur l’ensemble de sa surface, l’énergie qu’elle reçoit du Soleil (du côté éclairé) ; c’est comme si elle recevait en permanence 240 W/m2 (albédo déduit) sur l’ensemble de sa surface (à la latitude près).
Je ne conteste pas les mesures du rayonnement terrestre, qui sont les mesures du rayonnement sortant.
Il est tout à fait clair que le rayonnement terrestre sortant est à peu près homogène, aussi bien du côté obscur que du côté éclairé.
Cela n’entraîne absolument pas que nous ayons le droit de considérer le rayonnement entrant comme vous le dites. Je vous cite : » C’est comme si elle recevait en permanence 240 W/m2, albédo déduit sur l’ensemble de sa surface. »
Non, ce n’est pas comme si la terre recevait en permanence 240 W/m2 sur l’ensemble de sa surface. Cette phrase constitue une très grave erreur de raisonnement. Cela saute aux yeux, désolé !
Vous confondez le rayonnement entrant avec le rayonnement sortant, ce qui est tout simplement absurde.
Cela nie l’existence du jour et de la nuit et cela nie la rotondité de la terre, qui, elle, ne joue pas sur le rayonnement sortant, mais joue bel et bien sur le rayonnement entrant.
Je ne confonds rien : sur 24h, la Terre évacue autant d’énergie qu’elle en reçoit ; elle se refroidit donc globalement d’autant qu’elle se réchauffe globalement.
Et le fait qu’elle se réchauffe plus à certains endroits qu’à d’autres n’y change rien : au niveau du sol, les endroits les plus réchauffés le jour sont également ceux qui se refroidissent le plus (notamment par évaporation).
Mais où voulez-vous en venir ?
Commentaire effacé car hors sujet