Les bobards climatiques de l’ancien vice-président Al Gore

Il a fait la Une de pratiquement tous les médias. Il a été reçu en grande pompe par de très nombreux chefs d’Etat dont François Hollande, en mai 2015. Ce n’était pas en tant que vice-président des Etats-Unis mais en tant que défenseur de la planète et combattant contre le réchauffement climatique. Une cause pour laquelle il a reçu, avec le Giec, le prix Nobel de la paix.

Pourtant, Al Gore a raconté d’innombrables bobards sur le sujet.

Cela a fini par se savoir mais sans, pourtant, que les medias ni les politiques ne l’accablent à la mesure de ses erreurs. C’est ce que soutient l’éditorialiste du Wall Street Journal, Kyle Smith, qui rappelle la longue liste de ses prédictions qui ne se sont jamais réalisées.

Dans son livre de 1992, Sauver la planète Terre, Al Gore écrivait que

« dans les prochaines décennies, à cause du réchauffement climatique […] jusqu’à 60 % de la population actuelle de la Floride va devoir être relogée. »

Or, la population de la Floride en 1992 était d’environ 13 millions d’habitants. Aujourd’hui, elle a presque doublé… Plus de 23 millions de personnes y vivent, et aucune ne court le risque d’être relogée à cause du réchauffement climatique.

Il y a exactement 20 ans, son film « Une vérité qui dérange » était récompensé aux Oscars et encensé partout dans les médias. Or, aucun des scénarios apocalyptiques du film ne s’est réalisé.

  • Il soutenait, entre autres, que dans le Montana, les glaciers du parc national de Glacier allaient fondre en moins de 15 ans. Ils sont toujours là deux décennies plus tard.
  • Autre « vérité » dérangeante annoncée : « D’ici dix ans, il n’y aura plus de neige sur le Kilimandjaro ». Le plus haut sommet d’Afrique est toujours coiffé de blanc.
  • Al Gore a ailleurs laissé entendre que nous avions ignoré les « avertissements selon lesquels les ouragans devenaient plus puissants » en raison du changement climatique, comparant même cette menace à la montée du nazisme dans les années 1930.
  • Il a soutenu que les spécialistes des ouragans avaient été contraints d’inventer une nouvelle catégorie : la catégorie 6. C’était tout aussi faux.
  • Il a prédit la disparition des ours polaires car, à cause du changement climatique, « ils doivent parcourir jusqu’à 96 kilomètres à la nage pour trouver de la glace ». En réalité, leur population a quasiment triplé depuis la fin des années 1960.
  • Le sud de Manhattan allait bientôt être submergé par les eaux… ce n’est pas arrivé bien sûr.

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Ce fut un beau chapelet d’erreurs, qu’Al Gore a égrené avec une admirable persistance.

Il a eu des héritiers, la « lutte contre le changement climatique » étant devenue un impératif propice aux plus absurdes spéculations, mais peu l’ont dépassé.

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3 réponses

  1. Le GIEC a été créé à l’initiative du

    Premier ministre britannique, Margareth Thatcher,

    afin de soutenir son combat contre les syndicats de mineurs. Sans surprise, il a conclu que l’usage du charbon est mauvais pour l’environnement, tandis que le nucléaire est souhaitable. Ce n’est pas un théorème scientifique, mais une prise de position politique.

    https://www.voltairenet.org/article219410.html

    En outre, j’ai fait remarquer que la création des droits d’émission de gaz à effet de serre n’est pas une initiative intergouvernementale, mais une idée de la Joyce Foundation, mise en œuvre par la Climate Exchange Ldt. [2]. Chaque État rédige sa propre législation en la matière. Il reçoit une certaine quantité de droits d’émission qu’il répartit comme il l’entend à des entreprises. Celles qui ne les utilisent que partiellement peuvent revendre les droits non utilisés sur une Bourse spécialisée à Chicago.

    Les statuts de cette Bourse ont été rédigés par un juriste de Joyce Foundation alors inconnu,

    un certain Barack Obama (futur président des États-Unis).

    L’appel aux investisseurs pour le lancement de cette Bourse a été organisé par

    Al Gore (futur vice-président des États-Unis),

    et par David Blood (ancien directeur de la banque Goldman Sachs).

    On peut considérer ces gens comme des militants écologistes de bonne foi ou comme des escrocs de haut vol, c’est une affaire de point de vue.

    https://odysee.com/@stoplinky5gmontpellier:d/geo-ingenierie-et-manipulation-du-climat:0?fbclid=IwAR2OYjoGgeNypKEZZ7Go7MYWk4B1LnZFNiq0CXCEzn5R3g5seOcG1HY6mSs

  2. Moi, Al Gore m’a rendu service, car d’évidence sa démarche était politique. Là, j’ai commencé à me méfier ! En France, nous avions à la même époque Nicolas Hulot qui faisait la même propagande climatique, mais en ayant l’air de s’opposer au régime en place.

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