Selon la revue Nature, les océans ont beaucoup plus d’influence sur le changement climatique que le gaz à effet de serre

Selon le « consensus scientifique », le changement climatique est dû aux gaz à effet de serre que les humains rejettent dans l’atmosphère.

Or, un article vient de paraître dans revue scientifique de référence Nature – qu’on ne peut accuser de « faire le jeu des climato-sceptiques »  – qui met quelque peu le dogme à mal. Selon l’auteur, Eric W. Wolff, professeur au département des sciences de la terre de l’université de Cambridge, de nouvelles preuves issues de carottes de glace anciennes de l’Antarctique suggèrent que les causes du changement climatique sont beaucoup plus complexes.

A certains moments, depuis environ 6 millions d’années, les changements de température des océans auraient pu exercer une influence plus importante sur le climat terrestre que les gaz à effet de serre.

Les échantillons  proviennent des collines Allan, une région de glace bleue de l’Antarctique. Elles ne couvrent qu’environ 1 % de la surface de la calotte glaciaire antarctique mais la glace ayant très peu bougé, horizontalement ou verticalement, le site est exceptionnel pour des prélèvements.

Ils montrent que les océans se sont considérablement refroidis il y a environ 2,7 millions d’années, période durant laquelle le climat de la Terre est progressivement devenu lui aussi beaucoup plus froid, ce qui a provoqué la formation de glaciers sur une grande partie de l’hémisphère nord. Ils montrent aussi que, pendant la même période, les niveaux atmosphériques de dioxyde de carbone et de méthane sont restés globalement stables.

Ces résultats semblent donc indiquer que le changement qui s’est accentué depuis environ trois millions d’années ne tiendrait pas à une seule composante du système climatique mais à plusieurs, dont les variations de température des océans.

C’est ce que ne cesse de dire le scientifique Steven E. Koonin depuis des années :

« Les analyses de la science climatique minimisent souvent, voire ignorent, la variabilité naturelle et cela, afin de faire passer les tendances climatiques ou les événements météorologiques pour inhabituels et, par conséquent, dus aux émissions de gaz à effet de serre. »

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2 réponses

  1. Il n’y a qu’une seule source d’energie qui est le soleil dont l’energie absorbée par la surface terrestre est modulée par les deux seuls parametres que sont l’albedo et l’effet de serre. Il n’y en a pas d’autres du moins dans l’etat de nos connaissances actuelles. Le rechauffement doit être défini comme une augmentation de cette energie absorbée et non comme une variation de température qui n’en est que la resultante et est un phenomène strictement atmospherique.
    L’atmosphère est un systéme thermodynamique fermé a l’interieur duquel il ne se crée ou ne disparait aucune énergie. Elle peut cependant jouer sur le réchauffement indirectement en modifiant l’albedo ou l’effet de serre.
    Le rechauffement est une hypothèse certes plausible mais ni plus ni moins prouvée qu’un refroidissement du fai que sa définition et sa mesure comme une moyenne de tempèratures est une grandiose ineptie et une hérsie scientifique
    L’attribution d’un réchauffement à une variation de l’effet de serre est un mécanisme potentiellement correct mais en réalité quand les écolos réchauffistes parlent d’effet de serre en général ils ne parlent en réalité que de l’effet de serre du CO2 alors que ce dernier est largement saturé, ce qui bien sûr innocente ce gaz.
    Les océans ne peuvent jouer aucun role dans quelque réchauffement que ce soit à moins de mointrer qu’ils exercent un role sur l’albedo ou l’effet de serre. Ils peuvent cependant bien entendu jouer un role sur les variations de températures mais ne peuvent en être la cause ou le moteur

    1. On ne peut pas dire que « Les océans ne peuvent jouer aucun rôle dans quelque réchauffement que ce soit ….
      – Les océans peuvent stocker de la chaleur et nous la restituer seulement quelques siècles plus tard contribuant ainsi à un « refroidissement » (à l’échelle de quelques années, on a les phénomènes Niño / Niña)
      – Les océans peuvent accélérer ou ralentir le transfert de chaleur vers les pôles. Un ralentissement augmentera l’évaporation au niveau des tropiques (donc les maintiendra presque à la même température) et refroidira le reste du globe, avec un effet global de « refroidissement »
      – Les océans peuvent libérer (ou pas) des noyaux de condensation qui favorisent la formation de nuages et augmentent l’albédo
      – … et j’en ignore beaucoup d’autres !
      En résumé, la climatologie, ça ne peut pas se résumer à des formules simplistes … dommage !

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