Médias : les journalistes climatosceptiques lâchent du terrain

Benjamin Duhamel et d’autres journalistes progressistes profitent des vagues de chaleur actuelles pour tourmenter tous ceux qui, à leurs yeux, n’auraient pas suffisamment prouvé leur foi en la doxa écolo ou auraient carrément osé émettre des critiques contre le GIEC ces dernières années. Récit.

Benjamin Duhamel, passé chez Radio France depuis un an, a rapidement trouvé ses marques. Son alignement idéologique avec la direction progressiste de France Inter s’est affiné, matinale après matinale, jusqu’à devenir irréprochable – aux yeux de Patrick Cohen, en tout cas.

Formé aux questions climatiques, de toute évidence…

La vague de chaleur que la France connaît en ce moment lui permet d’exhiber enfin son adhésion totale au « Tournant » environnemental publié sur le site de la radio publique[1], une charte promouvant la doxa écologiste sur la « crise climatique » et s’engageant à en faire un « axe éditorial majeur ».

Comme prévu par la direction de notre radio publique, Benjamin Duhamel a-t-il été formé aux « questions climatiques » par des intervenants triés sur le volet relayant les Saintes Écritures du GIEC ? Ne manquait-il plus que l’occasion de mettre à profit cette formation ? C’est ce que nous allons voir.

Le jeune journaliste a d’abord reçu, le 24 juin, Monique Barbut, ministre de la Transition énergétique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, rien de moins. Cette dame a navigué dans les eaux onusiennes – directrice de la division technologie, industrie et économie du Programme des Nations unies ; secrétaire générale adjointe des Nations unies – avant de présider WWF France, une ONG ayant toujours pris position contre le nucléaire et exerçant un lobbying constant à Bruxelles pour influencer les décisions de la Commission européenne dans le cadre du catastrophique Green Deal qui a ruiné notre industrie, notre agriculture et nos paysages.

Benjamin Duhamel n’a pas cru bon de revenir sur les propos délirants de la ministre à propos de la climatisation. C’est dommage. Quelques jours auparavant, celle-ci se disait en effet « horrifiée » d’entendre des gens demander

« la clim partout » : « Vous croyez que ça va éviter les feux de forêts ? (sic) Vous croyez que ça va éviter une culture de ne pas exister ? (resic) Vous croyez que ça va éviter la mort des animaux que nous voyons ? » (et sic de der).

Après avoir entendu cette déclaration loufoque, le facétieux député RN Jean-Philippe Tanguy écrit sur son compte X :

« Vous vous demandiez pourquoi le gouvernement ne donnait jamais la parole à Monique Barbut ? – Maintenant vous savez. »

L’écologisme est décidément source de dérèglement – et il ne s’agit pas dans ce cas du « dérèglement climatique » ressassé par les écolos, lesquels devront quand même nous expliquer un jour à quoi a bien pu ressembler le « climat réglé » qu’ils fantasment. À propos des endroits où vivent nos compatriotes …


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