Les incendies de forêts dramatiques du sud-ouest ont été l’occasion, pour les chaînes du service public et d’information continue, de nous rabâcher à l’envie qu’ils étaient causés par le réchauffement climatique.
On a vu se succéder à l’écran les Christophe Cassous, Jean Jouzel, Valérie Masson-Delmotte, Jean-Marc Jancovici, et autres « climatologues » autoproclamés, tous affirmant que ces incendies étaient dus à la canicule, et que les canicules augmentaient et augmenteraient encore plus, en fréquence et en intensité, du fait du Réchauffement Climatique, concluant qu’il était nécessaire de limiter encore plus nos rejets de CO2 (dont, pour mémoire, la France ne représente que 0,7%).
La réalité est plus subtile :
La température en elle-même, n’est pas en cause : même les brindilles les plus inflammables ne s’enflamment pas en dessous de 400°C : une canicule de 40°C est très loin du compte.
La cause première de la gravité des incendies de forêts est sans doute la sècheresse.
Mais, contrairement à ce qu’affirment tous ces « climatologues » de salons, la sècheresse n’est pas un phénomène lié au Réchauffement Climatique : il n’existe aucune statistique officielle allant dans ce sens, au contraire :
- les observations de la NOAA (aux USA) ne montrent rien de tel :
- Les observations européennes de Copernicus disent que « 2025 est l’une des 3 années les plus sèches depuis 1992 » (ce qui signifie en creux que depuis 1992, il y a eu 33 années moins sèches)
- Et même le GIEC nous dit qu’il n’y a pas de tendance simple et uniforme montrant que les sécheresses ont augmenté sur la planète.
Cette sècheresse était due à un phénomène purement météorologique, à savoir un « blocage oméga » dans le courant-jet – de l’air chaud du Sahara piégé et comprimé sous une crête – un phénomène purement météorologique.
Quoi qu’en pense « madame transat » (pardon, Monique Barbut), notre nouvelle ministre de l’écologie, ces incendies de forêts n’étaient pas dus non plus aux climatisations.
Il faut en rechercher les causes ailleurs, sans doute plus probablement dans la gestion des forêts et de leur débroussaillage.
4 réponses
« » » » » »le Réchauffement Climatique a bon dos » » » » » » »
C’est ben vrai çà ; lu ailleurs , sous la plume de Jancovici
« » » » »Cela fait des décennies qu’il est connu que le réchauffement climatique augmentera le risque d’incendie » » » » »
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7487486984416911362/
Pas des décennies , des siècles , depuis le PAG.
Depuis quelques décennies , on est simplement confronté à une modification de l’AMOC; celle-ci amenait de la chaleur dans l’Arctique, mais son trajet a été modifié par le Cold Blob (voir Rahmstorf); il a donc fallu remplacer l’eau par l’air et cela nous amène régulièrement les chaleurs et sables sahariens
Lire à ce propos cet article
https://www.20min.ch/fr/story/cold-blob-le-seul-endroit-de-la-planete-qui-se-refroidit-reste-un-mystere-103585533
La sécheresse est donc un facteur favorisant les incendies , mais il y en a bien d’autres : les deux derniers en Gironde en 2022 et 26 ont démarré à cause de voitures stationnées en forêt qui ont pris feu, et je pense que bien d’autres foyers ont démarré à cause de l’inconscience de plus en plus de visiteurs dans les forêts , et je ne parle pas de la mauvaise intention de certains
Un article de Klimanachrichten au sujet de l’incidence du climat (température, pluviométrie, …) sur les feux de Gironde (traduit en français): https://klimanachrichten-de.translate.goog/2026/07/30/science-fiction-und-klima-im-spiegel/?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr
En tant qu’ingénieur, j’aurais envie, en plus de découper les forêts en morceaux séparés (les matheux optimiseront la taille des morceaux selon régions, sols, espèces, distances des centres pompiers…) de travailler la réactivité entre détection (satellites, drones…) et écrasement des flammes par engins volants. Le tout dans des calculs économiques « Forestiers », « Protection civile » & Assureurs.
En tant qu’ingénieur, j’aurais envie, en plus de découper les forêts en morceaux séparés (les matheux optimiseront la taille des morceaux selon régions, sols, espèces, distances des centres pompiers…) de travailler la réactivité entre détection (satellites, drones…) et écrasement des flammes par engins volants. Le tout dans des calculs économiques « Forestiers », « Protection civile » & Assureurs.