Aux origines de la COP 27: comment la finance mondialisée a imposé le thème du “réchauffement climatique”

La COP27 est un grand cirque qui ne tient en haleine que les gens peu curieux. Ce qui a mené à la COP 27 est bien antérieur. Jean Goychman continue à explorer ces instances et ces documents dont peu de monde parle, faute d’y avoir eu accès. La plupart des grands slogans concernant le “réchauffement climatique” ont été inventés entre la fin des années 1960 et la chute de l’URSS.

 

Il est souvent utile, lorsque se pose la question de la validité ou non d’une théorie réputée scientifique, de recourir à la mise en perspective chronologique des événements ou des observations  qui sont fournies comme autant de preuves scientifiques démontrant sa validité.

Prenons, par exemple, la théorie du réchauffement climatique lié à l’activité humaine.

Quels furent les premiers signes de ce réchauffement ? Est-il localisé ou s’étend-il à l’ensemble de la planète ? Y-a-t-il eu des signes avant-coureurs ?

Toutes ces questions semblent légitimes de la part de qui ceux qui, pour une raison ou une autre, doutent de la réalité du phénomène. Et ce doute peut ne pas concerner le phénomène en lui-même, mais plutôt l’activité humaine qui serait seule responsable de ce « dérèglement », qui, en toute logique, ne serait pas survenu en son absence.

Si nous poursuivons dans cette logique, la seule façon, d’après cette théorie, d’obtenir un climat sans variation serait de mettre fin à l’activité humaine.

Or, et c’est où « le bât blesse », il y a des preuves irréfutables de la variation du climat avant l’apparition de l’Homme sur la Terre. En l’état, cela devrait ruiner cette théorie.

Mais la logique, aussi implacable soit-elle, ne gagne pas tout le temps car la pensée humaine rechigne, dans certains cas, à s’y conformer.

La naissance de Gaïa, la religion de la Terre.

Après l’épisode dramatique des « fusées de Cuba », le « deep state », plus communément désigné par « le complexe militaro-industriel », craignant de voir se profiler une longue période de paix, préjudiciable à ses activités, avait chargé une quinzaine de personnes de se livrer à une réflexion commune afin de proposer d’éventuels substituts à la guerre militaire.

Un rapport fut établi en 1967. Ce “rapport de la Montagne de Fer” aurait dû rester confidentiel, mais quelqu’un l’a publié sous un pseudonyme. Même si une campagne de presse menée par l’establishment a tenté de discréditer ce rapport, il existe bel et bien et contient notamment plusieurs suggestions répondant à la question posée.

Parmi celles-ci, il en est une qui a prospéré au-delà de tout espoir : faire croire à l’humanité que l’Homme est un danger pour sa propre planète. Il devenait alors essentiel de protéger la planète des activités humaines destructrices par nature. Cette affirmation, qui ne pouvait naturellement pas faire l’objet d’une théorie scientifique, la Terre existant depuis quelques milliards d’années et ayant connu de multiples vicissitudes d’origine naturelle. Songez que, toutes proportions gardées, si la Terre existait depuis un an, l’homme y serait apparu il y a deux heures et le Christianisme sept secondes seulement. Le dogme religieux était alors le seul vecteur possible pour propager cette croyance et l’effet grégaire, associé à un contrôle étendu des médias, ferait le reste.

Voici ce qu’écrit Hong BingSong, dans son livre « La guerre des monnaies » (p287) :

« Finalement, tout le monde songea à la pollution de l’environnement. Dans une certaine mesure, c’était une menace crédible et réelle. En redoublant d’efforts de propagande sur les méfaits de la pollution, on pourrait atteindre un effet psychologique aussi effroyable que celui de la fin du monde après une guerre nucléaire. La logique était imparable : la pollution de l’environnement est un véritable gaspillage économique. Pour y répondre, les gens tolèrent les impôts et une qualité de vie réduite ; ils acceptent aussi plus facilement l’immixtion du gouvernement dans leur vie privée, tout cela sous prétexte de sauver notre terre nourricière. C’était vraiment un bon choix !

Pour que le problème de la pollution de l’environnement colonise tous les esprits et suscite une grave grise à l’échelle planétaire, les scientifiques de la Montagne de Fer estimèrent que cela prendrait une génération et demi » 

(rappelons que nous étions en 1967)

Le quatrième World Wilderness Congress : de l’écologie à la finance.

C’est en 1977 que fut créé le World Wilderness Congress. Cependant les choses n’évoluèrent vraiment que durant le 4ème congrès qui se tint à Denver en septembre 1987. Cette réunion dura pratiquement une semaine et de nombreux intervenants prirent la parole devant un auditoire de plus de deux mille personnes représentant environ soixante pays.

1500 d’entre-eux reçurent  un document intitulé « Déclaration de Denver pour la préservation mondiale » Hong BingSong donne le contenu du cinquième point :

« Parce que de nouvelles sources de financement doivent être mobilisées, en vue d’accroître l’expansion des activités de conservation, un nouveau programme bancaire international de conservation devrait être créé pour intégrer l’aide internationale  à la gestion environnementale dans des programmes communs cohérents pour les pays bénéficiaires, en se basant sur une évaluation objective des ressources et des besoins de chaque pays ».

Cette phrase très absconse, peut-être à dessein, demande à être explicitée. Dans une vidéo de l’époque,Georges Hunt, qui a assisté à ce congrès, clarifie les choses. Il décrit le processus de la création de la World Conservation Bank, qui serait une banque d’un type nouveau. Cette banque mondiale de conservation de la nature serait en quelque sorte un second « plan Marshall » qui permettrait de sauver les pays du tiers-monde qui croulent sous un monceau de dettes, tout en protégeant l’environnement. Elle proposera des emprunts pour la nature ou la conservation de la planète en vertu du nouveau culte à Gaïa.  La World Conservation Bank prêtera aux banques qui émettront des prêts . Ces emprunts généreront des revenus financiers et peu importe la validité des projets ou leurs rentabilité. (On retrouve ici une des recommandations du rapport de la Montagne de Fer qui conseille de multiplier les dépenses inutiles pour faire fonctionner l’économie)

Evidemment, la WCB continuera de s’enrichir au détriment des peuples et des nations toujours plus endettés. Cette banque aura son siège au Canada, en vertu du traité de libre-échange signé entre le Canada et les Etats-Unis. Elle concentrera toutes les richesses mondiales et est appelée à exercer un contrôle financier planétaire.

Toujours dans cette vidéo, autour de la 28ème minute, Georges Hunt nous dit qu’Harry Schultz décrit dans son « bulletin international » que ses recherches montre que le Japon va subir une terrible crise financière qui peut entraîner le monde dans une panique financière. (La crise arrivera bien un an plus tard) 

Pour Georges Hunt, de nombreuses banques feront faillite et se retrouveront directement sous la coupe de la WCB, par le simple jeu du droit financier international. Il s’agit d’une situation frauduleuse pour créer de la monnaie afin que les pays développés semblent rembourser leurs dettes afin que leur revenu en monnaie locale à partir de leur base en capital puisse être utilisé sans toucher au capital. Ainsi, l’élite financière du monde aura échangé les « mauvais dollars » venant de la Conservation mondiale contre des revendications sur la richesse réelle des nations et que c’est « un sale tour » qui est joué.

Il cite ensuite David Lang, qui est un ami de Michael Sweetman :

« La chair à canon n’a pas besoin de s’impliquer dans cette banque. Quand l’auditeur aura enfin ses mains dans le bilan, je suggère que cela ne soit pas vendu par un processus démocratique qui prendrait trop de temps et mobiliserait beaucoup trop de fonds pour éduquer cette chair à canon (il s’agit de vous et moi NDR) qui peuple la Terre. Il faut donc prendre un programme presqu’élitiste et regarder plus loin avec des délais et des résultats qui ne sont pas perceptibles et qui peuvent être, en toute honnêteté intellectuelle, être réduits à un sorte de définition simpliste qui convient. Ce sont des idéaux très élevés qui peuvent ne pas être réalisables, mais si on ne le tente pas, tout ce qui a été fait sera perdu »

Il s’agit de la mise en place d’un dollar « mondial » destiné, à terme, à asservir tous les peuples, situation préalable nécessaire à la mise en place d’un pouvoir mondial et Georges Hunt a le sentiiment que très peu des congressistes l’ont compris.

Après la finance, la création de la religion

Il y a, dans le Colorado, un immense ranch qui appartient à Maurice Strong et à sa femme. Il fait environ 70 000 hectares et est situé sur les montagnes du « Sang du Christ » Un certain nombre d’ashrams y sont situés ainsi que lieux de culte, ce qui en fait un endroit de rapprochement de toutes les religions. Or, il s’y trouve également un temple qui a été construit par les « boursiers »conformément aux systèmes de numérologie Babyloniques. Il y a, par exemple, 72 sièges (deux fois 6×6) où les représentants des différentes religions sont assis autour d’une croix rose (Rosecroix) et le signe du Saint Graal est au milieu de la voûte du bâtiment. Cette symbolique Rosicrucienne figure l’union sexuelle du Père (Dieu) et de la mère (Terre). Ce n’est pas une coïncidence si, dans les anciennes cérémonie du feu, il y a un système de culte de la Terre-mère qui va ensuite être lié aux lois écologiques et environnementales. William Ruckelshals  (Nommé par Reagan président de la commission de l’environnement) figure sur une photo officielle du Congrés à coté du quatrième drapeau mondial de la nature sauvage. Juste derrière, on trouve David Rockefeller, président de la Chase Manhattan Bank. Ces deux personnages sont antinomiques, l’un veut la croissance (développement) et l’autre la protection de l’environnement (décroissance).

Il est curieux de constater que Maurice Strong et David Rockefeller, côte à côte à ce congrès de préservation de l’environnement, ont un projet commun qui consiste à assécher la fertile vallée de San Luis (Colorado) et la réduire à l’état de friche. Georges Hunt parle même de « Gouvernement mondial satanique »

La dernière partie de cette vidéo (minute 52) est une courte présentation de Maurice Strong dans laquelle il introduit une séance de travail consacrée au fonctionnement de la World Conservation Bank et de son programme, avant de passer la parole à celui qu’il considère comme étant réellement la « cheville ouvrière » de ce projet, celui qui s’est investi depuis longtemps dans les sources d’énergie qui respectent l’environnement : Edmond de Rothschild.

Le concept mondial de la nature sauvage

Edmond de Rothschild le définit comme un idéal jusqu’à présent insurpassable, mais auquel il faut maintenant 

donner les moyens de s’ancrer dans la réalité. Ces moyens existent et ils permettent d’apporter des solutions aux problèmes soulevés par les intervenants de ce congrès. Les principaux sont la lutte contre la pollution et l’élimination des déchets comme les « pluies acides ». Il existe des méthodes alternatives inoffensives pour produire de l’énergie et elles sont disponibles. On peut utiliser l’eau sans pour autant inonder les terres et sans déplacer les populations ni la faune. On peut exploiter l’énergie des vagues et du Soleil, ainsi que l’énergie du vent, pour ne citer que celles-là.

Ceci permettra de déjouer les pronostics effrayants de l’effet de serre du Dr Irving et peut-être serait-il possible d’utiliser le CO2 -une de ses principales causes- pour fabriquer de la neige carbonique afin de maintenir l’état des calottes glaciaires et des glaciers. Une technologie innovante permettra de brûler les déchets dans les zones volcaniques ou de les enfouir très profondément dans les zones désertiques sauvages dans lesquelles personne ne va. Mais tout ceci nécessite de l’argent.

A ce sujet, Michael Sweetman vous a exprimé ses idées « du bout des lèvres ».

Le programme bancaire international de conservation doit impliquer toute la communauté mondiale. Les gouvernements, les agences gouvernementales et inter-gouvernementales, les agences publiques et privées, les grandes fondations caritatives et la population du monde entier, doivent se mobiliser.

Michael Sweetman en a défini la forme et celle-ci ne sera ni modifiée, ni élargie et cette Convention doit proposer une charte, qui, espérons-le, emportera l’adhésion de tous les représentants présents. Il faut réfléchir à la façon d’impliquer le grand public, ainsi que toutes les personnes morales afin qu’ils contribuent -si possible avec une exonération d’impôts- à ce projet en y mettant une partie de leurs économies et de leurs bénéfices afin de financer notre protection écologique et environnementale. Chaque pays à ses propres contraintes, son propre peuple et ses particularités, mais la Banque de Conservation Mondiale ne doit connaître ni limites, ni frontières.

Ses fonds doivent être utilisés de manière constructive et non par des mains avides ou servir à financer des armes de destruction. J’hésite à lier cette banque à la nature sauvage du Monde, mais je voudrais la lier à la survie de la race humaine. Notre génération ne doit pas être maudite par nos descendants comme étant celle qui a le plus gaspillé et détruit les richesses. Theillard de Chardin a dit : « l’homme peut exploiter les vents, les vagues et les marées, le spirituel peut exploiter l’énergie de l’Amour, et c’est ainsi que sera découvert le feu une seconde fois »

Derrière tous ces beaux sentiments, la finance mondiale.

Il s’agit essentiellement d’échapper à la dette non maîtrisée des pays du Tiers-monde qui risque d’anéantir l’ensemble du système monétaire. La WCB va reprendre la totalité de ces dettes en prenant en garantie l’ensemble des ressources actuelles et futures de ces pays, y compris celles qui sont les plus indispensables à leur survie. Pour imposer cela au monde entier, il faut générer des peurs indicibles afin que tout le monde se sente concerné et que ceux qui douteraient ou résisteraient soient contraints par les autres à suivre le mouvement.

Tout s’est aujourd’hui concentré sur le « dérèglement climatique » qui ne peut qu’être d’origine humaine, condition sine qua non pour justifier les mesures prises car on ne voit pas comment on pourrait s’opposer à des phénomènes naturels.

Nous sommes, au moment de ce congrès, en 1987. Plusieurs sujets de craintes futures sont évoquées, comme les pluies acides, après avoir connu dans les années 70 le trou de la couche d’ozone (origine humaine), mais l’effet de serre dû au CO2 n’en est qu’à ses premiers balbutiements.

Le résultat de ce programme de la WCB fut que nombre de pays perdirent toutes leurs ressources car ils étaient dans l’incapacité de rembourser leurs dettes, et la WCB en devenait alors le propriétaire, C’est ainsi qu’aujourd’hui plus du tiers des terres agricoles de la planète sont aux mains des banquiers internationaux.

Voici ce qu’écrit Hong BingSong à ce sujet :(page 289)

« Avec de tels avantages, il n’est pas étonnant que les Rothschild et les Rockefeller aient pris la peine de se déplacer pendant six jours à cette réunion sur la protection de l’environnement. José Pedro de Oliveira , un haut fonctionnaire du Ministère des Finances brésilien, passa une nuit blanche après avoir entendu les propositions d’Edmond de Rothschild sur la Word Conservation Bank. Il pensait que si cette banque accordait des prêts aux devises faibles, cela aiderait l’économie brésilienne à court-terme, à redémarrer son moteur économique. Mais,à long terme, si le Brésil se trouvait dans l’incapacité de rembourser, le trésor que représente la forêt amazoniene du Brésil ne lui appartiendrait plus. Les ressources mises en gage n’étaient pas seulement les sols, mais également l’eau et les autres ressources présentes dans le sol et le sous-sol.

Le nom de World Conservation Bank sonnait probablement trop « capitaliste » Elle fut rebaptisée Global Environment Facility en 1991.

Elle est gérée par la Banque Mondiale et le Trésor des Etats-Unis est son principal actionnaire. Le plan à long terme des banquiers se mettait progressivement en place »

 Où en sommes-nous aujourd’hui en 2022 ?

Après des décennies de propagande, le dogme du dérèglement climatique s’est infiltré dans la population mondiale. Le consensus scientifique est devenu l’argument principal et évite tout débat qui aurait pourtant dû se tenir depuis longtemps. Le talon d’Achille de ce dogme est justement le but financier qui impose l’activité humaine comme unique responsable, déniant ainsi tous les effets, pourtant prépondérants, de la Nature, à commencer par les cycles de l’activité solaire et de l’évolution de l’orbite terrestre.

Connaissant la fragilité de l’argumentation et son manque de rigueur scientifique, les promoteurs de  l’idée ont utilisé leur influence afin de la rendre légale, à défaut de réelle.

C’est probablement de là que c’est fait le choix religieux, le dogme étant plus facile à imposer que la conviction basée sur l’étude scientifique.

Mais la médaille possède son revers.

Comment ne pas relier les événements qui se déroulent aujourd’hui aux conséquences des décisions prises lors de la fondation de la WCB ? Ce sont elles qui poussent aujourd’hui un nombre de pays de plus en plus grand vers ce qui s’appelle aujourd’hui un nouvel ordre mondial, basé non plus sur l’hégémonie du dollar, symbole de la toute-puissance de la finance mondialisée, mais sur une régionalisation autour des continents qui respecterait à la fois l’indépendance et la souveraineté des nations.

Trop de pays ont été victimes de la cupidité de cette élite mondiale qui a cru pouvoir s’enrichir d’une manière démesurée en utilisant la peur et l’intimidation, qui sont davantage des moyens mis en œuvre par des mafieux plutôt que par des gens qui se disent soucieux du bien-être de l’Humanité. Cela ne se fera certes pas en un jour, mais la machine est lancée…

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