Huit ou dix milliards d’humains : le vrai problème pour « la planète »

L’ONU et divers instituts démographiques tels l’INED en France mettent le doigt sur la question de première importance à laquelle « la planète » est confrontée. Une question autrement plus réelle que la crainte d’un éventuel degré Celsius de plus dans 20 ans.

La Terre pourra-t-elle nourrir 8 ou 10 milliards d’humains ?

Il ne s’agit pas ici de jouer de nouveaux couplets catastrophistes, comme les éco-alarmistes hystériques du climat, mais d’affronter une réalité largement décrite ces jours-ci par nos médias et instituts. La question est bien réelle, et cependant la réponse est plutôt optimiste car nous avons des solutions, dont certaines ont déjà été mises en œuvre. Seulement il convient de s’y préparer.

Tout d’abord il faut noter que l’augmentation constante de la teneur en CO2 atmosphérique est une bénédiction pour les chaînes alimentaires classiques. Ainsi les récoltes de céréales par exemple croissent proportionnellement au CO2, toutes conditions favorables par ailleurs réunies (eau, ensoleillement, intrants, engrais). Nous étions à 280 ppm dans les années soixante pour 420 ppm actuellement et le rendement des récoltes dans le monde a effectivement progressé ces dernières décennies. Comme il y a équilibre de dissolution entre le CO2 atmosphérique et le CO2 dissous dans les océans (loi de Henry), le plancton est aussi en augmentation ce qui favorise donc la croissance des bancs de poisson.

Mais il faudra développer d’autres chaînes alimentaires permettant de produire des protéines, moins gourmandes en surface au sol et en eau, à l’inverse par exemple des élevages ovins et bovins.

Des fermes de spiruline sont maintenant un peu répandues en Afrique et en Asie. Cette cyanobactérie primitive, à l’origine de l’oxygène de notre Terre,  produit des protéines aussi riches que les protéines animales. Elle ne constitue pas à elle seule un régime alimentaire complet. Il faut lui ajouter de la vitamine C, par exemple grâce à un verger de moringa oleifera, et lui adjoindre des oméga 3, par exemple grâce à une pisciculture de tilapias. Ces derniers vergers et autres bassins d’élevage de poissons sont déjà présents et exploités en Afrique. Des ONG telles que TECHNAP œuvrent depuis des années dans ce sens.

A noter que la spiruline est à la pointe du progrès spatial. L’ESA, Agence spatiale européenne, envisage la présence de réacteurs de spiruline dans les stations spatiales martiennes pour reprendre le CO2 produit par les astronautes et le convertir en oxygène et en protéines.

Une autre piste alimentaire est constituée par les insectes. Les insectes sont très riches en protéines et les fermes de production prennent peu de place. Ceux-ci sont déjà consommés en Afrique et en Asie sous des formes diverses… Pour les palais plus délicats on peut les réduire en poudre anodine et les mélanger à de la nourriture végétale. C’est le cas des vers de farine.

Au total la situation est certes sérieuse mais non désespérée.

Le problème de la surpopulation planétaire ne pourra se résoudre, pour l’alimentation,  que par une augmentation du CO2 atmosphérique. Les céréales, la spiruline et plus encore, croissent avec le CO2. Le CO2 n’est pas un polluant comme le répètent les perroquets incompétents mais l’élément vital de la Nature. L’avenir de « la planète » passe par un renversement complet de paradigme de nos élites autoproclamées endoctrinées.

Au demeurant la température globale de « la planète » est en palier depuis 2016, et même en légère baisse : +1,06°C en 2016 et +0,86°C en 2022, septembre inclus (source NOAA). Dans le même temps le taux de CO2 dans l’atmosphère ne cesse de croître régulièrement malgré tous les efforts des illuminés de tous bords.

Il en résulte deux conséquences de pur bon sens :

  • le GIEC s’est planté dans ses prévisions des six dernières années,
  • « l’urgence climatique » est aujourd’hui un mythe.

 

Les acharnés du climat, soit ne le savent pas et répètent les mêmes âneries depuis des années sans se renseigner, soit le savent et sont d’autant plus agressifs  qu’ils se trompent, réaction psychologique classique chez les esprits rustiques…

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