(Article traduit de CO2 Coalition du 23/4/26)
Dans le dernier exemple en date de fausses informations alarmistes sur le climat, le Guardian insiste sur le fait que l’oscillation multidécennale atlantique (AMOC) risque d’atteindre un « point de basculement » qui entraînera son effondrement « quasi certain ».
La circulation méridienne de retournement atlantique (AMOC) est la composante atlantique du tapis roulant océanique mondial, un système de circulation océanique à grande échelle qui fait circuler l’eau du nord au sud et inversement selon un cycle long au sein de l’océan Atlantique. Cette circulation apporte de la chaleur à différentes parties du globe.
Selon The Guardian, l’effondrement de l’AMOC déplacerait la zone de précipitations tropicales dont dépendent des millions de personnes pour cultiver leur nourriture, plongerait l’Europe occidentale dans des hivers extrêmement froids et des sécheresses estivales, et ajouterait 50 à 100 centimètres (20 à 39 pouces) au niveau de la mer déjà en hausse autour de l’Atlantique.
Qu’est-ce qui, selon eux, provoquera l’effondrement de la circulation méridienne de retournement atlantique (AMOC) ? La « crise climatique », prétendument causée par le « réchauffement climatique », lui-même prétendument dû à l’augmentation des émissions de CO₂ provenant de la combustion des énergies fossiles. Leur affirmation repose sur une douzaine de modèles climatiques informatiques qui prévoient un ralentissement de l’AMOC de 42 % à 58 % d’ici 2100, un niveau qui entraînera « quasiment inévitablement son effondrement ».
Sauf que non, pas vraiment.
Premièrement, les données disponibles sur plus de 30 ans ne donnent aucune indication de ralentissement de l’AMOC malgré l’augmentation des températures mondiales et des niveaux de CO2 au cours de cette période (voir figure).
Deuxièmement, comme le souligne Carl Wunsch , l’un des océanographes les plus éminents de ces cinquante dernières années, le Gulf Stream (élément clé de la circulation méridienne de retournement atlantique) résulte du système de vents à grande échelle qui règne au-dessus de l’océan Atlantique Nord et des mouvements des fluides sur une planète en rotation. Puisque ni ce système de vents ni la rotation de la Terre ne sont susceptibles de s’arrêter, la probabilité que la circulation méridienne de retournement atlantique s’effondre est pratiquement nulle.
Troisièmement, le Guardian se contredit en acceptant d’abord les estimations du modèle climatique d’un « ralentissement de 42 % à 58 % en 2100, un niveau qui aboutira presque certainement à un effondrement », puis en admettant : « Le système AMOC est très complexe et sujet à des variations naturelles aléatoires, ce qui rend les prédictions précises impossibles . »
Enfin, si le réchauffement climatique observé jusqu’à présent a été causé par une variabilité naturelle et non par des émissions de CO2 d’origine humaine — et il existe des preuves convaincantes que c’est le cas —, alors tout ralentissement de la circulation méridienne de retournement atlantique (AMOC) causé par un réchauffement naturel qui pourrait survenir à l’avenir s’inversera probablement.
En résumé, l’AMOC se porte bien.
Ce texte a été rédigé pour cette mise à jour hebdomadaire par Maaneli Derakhshani, Ph.D., conseillère scientifique principale de la CO2 Coalition .
2 réponses
message précédemment mis sur skyfall
« » » » » » »fritz dit :
19/04/2026 à 12:29
@jdrien
lu dans l’article
« » » » » » Pour le chercheur( stefan rahmstorf), cela signifie que l’Amoc aura en 2100 un débit «si faible qu’il sera alors très probablement en passe de s’arrêter complètement». » » » »
L’Amoc s’arrêtera quand la Terre cessera de tourner » » » » » » » » » »
The Guardian est un drôle de gardien de la pensée unique, un porte-voix de « la Science » qui fonctionne par consensus (surtout entre « savants » gauchistes soigneusement cooptés dans l’IPCC, abusivement traduit en GIEC par les couillons de verts français), et de la religion de l’écologisme dont la méthode est de terroriser la population afin de lui faire accepter un modèle Orwellien d’organisation de la société, sous « gouvernance » de l’ONU, forcément bienveillante et surtout « de gauche ».
Résistons à ces calembredaines et redonnons sa noblesse à la science en lui retirant son ésotérique majuscule, et en privant les Diafoirus du climat du monopole de la parole en matière de climat.
Sincères salutations.