Le froid tue 10 fois plus que la chaleur extrême

Une vague de chaleur s’est abattue sur le sud de l’Europe. Les médias et les politiques ne cessent d’en parler et en profitent pour nous rappeler les dangers du réchauffement climatique et le besoin d’agir. Pourtant, même s’il ne faut évidemment pas sous-estimer les conséquences des vagues de chaleur, les données scientifiques montrent que ce sont bien les vagues de froid qui devraient surtout nous inquiéter. Une étude publiée au mois de mars par la revue The Lancet est intitulée « Surmortalité attribuée au chaud et au froid : étude d’impact sur la santé dans 854 villes d’Europe ». Les auteurs – 21 chercheurs européens – ont réalisé une évaluation complète de la mortalité due à la chaleur et au froid dans toutes ces zones urbaines, en tenant compte des différences géographiques et des risques spécifiques à l’âge.

Ce travail a été effectué entre le 1er janvier 2000 et le 12 décembre 2019, en utilisant l’ensemble des données disponibles d’Eurostat sur les adultes âgés de 20 ans et plus vivant dans ces zones. Elles ont été complétées par celles du réseau de recherche propre à chaque ville concernée. Le tout a ensuite été mis en regard des températures minimales et maximales. Les conclusions ne laissent aucun doute. Dans ces 854 zones, les auteurs ont constaté un excédent annuel de 203 620 de décès dus au froid et de 20 173 décès dus à la chaleur. Les résultats différaient selon l’emplacement des zones en Europe et les tranches d’âge, les effets les plus marqués affectant les villes d’Europe de l’Est, pour le froid comme pour la chaleur.

Il existe aussi des variations locales dues aux caractéristiques urbaines. Selon l’étude, les résultats sont cruciaux pour la conception des politiques sanitaires et climatiques nationales et locales. A condition de ne pas accuser la chaleur à la place du froid

Nos articles sont publiés sous licence Creative Commons CC BY-NC-SA

Ils peuvent être reproduits sous la même licence, en en précisant la source, et à des fins non commerciales.

Une réponse

  1. La chaleur n’est extrême que pour ceux qui la déclarent extrême alors que chacun sait qu’il n’a jamais été prudent de se rendre sur une plage de la costa brava entre juillet et août de 11h à 15 h car la chaleur y est insupportable et rien n’a changé à ce sujet depuis la révolution espagnole. De plus, depuis cette date les zones vertes se sont réduites, les zones construites se sont multipliées, les populations estivales deviennent des foules, tout est réuni pour créer des augmentations de température. Rajouter des éoliennes, elles font l’inverse des éventails espagnols en réduisant les brises salutaires!

Laisser un commentaire

Les commentaires sont modérés avant d’être publiés, restez courtois.

Derniers commentaires :

Climat et Vérité

Appel à adhésion et soutien

Chers lecteurs de Climat & Vérité

Le débat sur le réchauffement climatique et ses conséquences est verrouillé en France depuis des décennies par l’hégémonie de la Pensée Unique et son alarmisme totalement excessif. L’ouverture d’un débat sur ces questions est indispensable.

Nous avons besoin du soutien du plus grand nombre pour mener cette lutte. Nous vous proposons d’adhérer à notre association, ou de nous faire un don. Votre argent servira en particulier à augmenter la diffusion de notre newsletter et à améliorer notre site.

Trois possibilités de nous aider vous sont proposées (ci-dessous, ou boutons dans le bandeau latéral de droite du site) :

  • Adhésion 2024 permettant de participer à l’assemblée générale de l’association : cotisation 50 €
  • Soutien pour 2024 à l’association, sans adhésion : 25 €
  • Don à votre convenance.
Le bureau de CLIMAT & VERITE

Formulaire de contact

Recevoir la Newsletter hebdomadaire