Le mythe de l’ “effet de serre” en question

Nous répertorions ici un article de nos confrères belges https://www.science-climat-energie.be/

Sous un titre très anodin : « A propos des gaz à effet de serre », Roland Van den Broek, Ingénieur Civil, aborde deux sujets très sensibles, voire carrément explosifs.

Le premier sujet, développé dans les trois premières rubriques de l’article, démontre qu’il n’existe pas de mécanisme de rétro-rayonnement qui puisse influencer la température de la surface terrestre, pour conclure :

« La clé de voûte du réchauffement climatique d’origine anthropique a disparu : les forçages radiatifs associés aux GES n’existent pas. Ils sont tous nuls. » 

Le deuxième sujet, développé dans les rubriques 4 et 5 de l’article, n’en est pas moins explosif. Il expose les multiples manipulations auxquelles ont eu recours l’ONU et le GIEC pour imposer la condamnation du CO2 anthropique, avec toutes les conséquences dramatiques qui vont en résulter pour nos économies et nos libertés. En conséquence de quoi l’auteur invite ses lecteurs à se mobiliser pour dénoncer cette imposture.

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5 réponses

  1. J’aimerais beaucoup savoir ce que Jacques-Marie Morane pense de cette démonstration sur l’absence d’effet sur les températures de l’effet de serre? Cela me parait énorme mais, s’il n’y a a pas de faute dans le raisonnement, Il faut en parler beaucoup plus et organiser des cours particuliers pour nos politiques!
    Patrice (de plus en plus climato-sceptique!)

    1. La couverture de survie ralentit le refroidissement par convection.

      L’air entre le corps et la couverture ne se réchauffera jamais au-dessus de la température du corps qui est fixée par les mécanismes internes de dissipation de ses réserves d’énergie.

      Le bilan thermique d’un miroir est toujours nul. Il ne fait que réfléchir l’énergie incidente qu’il reçoit, mais il ne produit aucune énergie.

  2. L’interface sol — atmosphère réagit différemment de la couverture de survie. La comparaison est malheureuse.

    J’essaie de l’expliquer dans mon livre.

    La couverture de survie bloque le rayonnement solaire incident, réfléchit le rayonnement qu’émet le patient. Elle bloque aussi la vapeur d’eau, la convection. La couverture de survie bloque tous les échanges d’énergie visible et infrarouge. Le seul apport d’énergie dans l’enceinte est le métabolisme du sujet. L’énergie solaire n’a pas à d’être évacuée ; elle n’est pas rentrée. C’est pour cela que l’on met du « papier chocolat » autour des satellites.

    Le sol lui absorbe l’énergie solaire (160 W/m2). Dans les basses couches de l’atmosphère, le CO2 absorbe une partie de l’énergie émise par le sol (10 %), la transfère à l’oxygène et à l’azote. Il n’y a pas de réflexion de l’atmosphère ni de rétrotransfert d’énergie (les radiations plus chaudes du sol l’emportent sur les plus froides de l’atmosphère). D’autre part, l’atmosphère laisse passer la vapeur d’eau qui monte par la poussée d’Archimède. Le sol perd son énergie par rayonnement, par évaporation le jour et par convection. Nous sommes dans la porosité totale modulée. La quasi-totalité de l’énergie absorbée par le sol repart vers le haut.

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