“Des millions de personnes devraient regarder ce documentaire.”

Des millions de personnes devraient regarder ce documentaire. C’est un avertissement opportun sur l’embrigadement politique dans lequel les alarmistes climatiques veulent nous entraîner.

Au début du mois, le scénariste et réalisateur britannique Martin Durkin a sorti un documentaire Climate the Movie:The Cold Truth (Film sur le climat : La vérité froide). Ce film de 80 minutes présente ce que l’on appelle le côté « sceptique » de la question du changement climatique, par opposition au camp « alarmiste ».

L’une des caractéristiques louables du film est sa bonne structuration. Il aborde les différents aspects du changement climatique un par un, en commençant par la science du changement climatique, l’alternance des périodes chaudes et froides dans l’histoire de la Terre, l’influence du dioxyde de carbone (CO2) et d’autres facteurs (l’activité solaire, la couverture nuageuse, etc.) sur les températures, la corruption politique de la recherche scientifique par le biais du contrôle gouvernemental sur les fonds attribués aux scientifiques, l’intimidation qui a conduit à l’établissement d’un « consensus » sur le changement climatique et se termine par des sections intitulées « Le climat contre la liberté » et « Le climat contre les pauvres ».

La présentation de ce film sous la forme d’une série de questions à la fois liées et distinctes a une grande importance.

Il est possible qu’en regardant ce film, un spectateur ne soit pas d’accord, par exemple, avec la description des changements de température comme étant plutôt bénins que menaçants, ou avec l’argument que le CO2 n’est pas vraiment la « manette » qui contrôle les températures mondiales. (J’aurais aimé qu’il y ait plus d’informations sur les effets bénéfiques de l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère terrestre – en particulier sur l’accroissement de l’étendue des terres reverdies et sur l’amélioration de la productivité agricole grâce à la hausse du niveau du CO2 au cours du siècle dernier).

Quelqu’un pourrait être sceptique par rapport à l’argument que les relevés de température cités par les alarmistes souffrent d’importantes distorsions. (Je regrette que M. Durkin n’ait pas montré dans quelle mesure les agences gouvernementales falsifient – ce qu’elles appellent « ajuster » – les données historiques, ou comment la majorité des thermomètres peuvent donner des données faussées parce qu’ils sont placés près de sources de chaleur).

Un autre ne serait peut-être pas prêt à admettre que le gouvernement a joué un rôle si important dans la réquisition de la recherche scientifique, à mesure que la soi-disant « science établie » ne représente rien d’autre que de la propagande gouvernementale.

Toutefois, un spectateur sincèrement préoccupé par le bien-être de l’humanité devrait réfléchir à l’argument que le soi-disant « remède » des alarmistes climatiques implique une perte massive de liberté individuelle. De plus, les politiques préconisées par ces alarmistes sont anti-humaines, car elles opprimeraient les pauvres du monde entier et retarderaient, voire feraient échouer complètement, leurs tentatives de sortir de la pauvreté.

Le film n’est pas monotone – à certains moments le réalisateur a même recours à des extraits de films des années 1950 ou d’avant – tandis que les intervenants qui expliquent la signification de diverses données du film sont dignes d’intérêt. On y trouve un prix Nobel de physique, un fondateur du groupe écologiste Greenpeace, ainsi que des scientifiques et des professeurs au sommet de leur profession, dont certains ont été conseillers scientifiques de présidents américains.

Le spectateur remarquera que la plupart des intervenants sont des personnes âgées. La raison de ce déséquilibre est aussi expliquée : les jeunes scientifiques qui cherchent à financer leurs recherches et à assurer leur sécurité d’emploi doivent taire leurs doutes sur le scénario alarmiste, faute de quoi ils mettent en péril leurs moyens de subsistance et leur carrière. Le film soulève un point crucial : si même les scientifiques ne sont pas libres de dire la vérité, comment le reste de la société peut-il rester libre ?

Les dernières séquences du film se concentrent sur la dimension la plus importante de l’alarmisme climatique – à savoir qu’il s’agit d’un bon prétexte pour mettre en œuvre un programme politique agressif.

Bien que le socialisme ait été discrédité par l’expérience pitoyable des pays qui ont eu la malchance de tomber sous son emprise, derrière le rideau du scénario alarmiste on trouve un groupe d’élitistes qui s’accrochent encore à la croyance dans le socialisme, cette étape initiale du communisme – la croyance qu’un groupe restreint de personnes peut concevoir une société et un monde meilleurs grâce à une planification centralisée et imposée d’en haut. C’est cette secte qui cherche à nous dire quel type de voiture nous devons conduire, quel type de chauffe-eau, de cuisinière ou de climatiseur nos dirigeants nous autoriseront à utiliser, cette secte qui cherche à forcer une transition vers des sources intermittentes de production d’énergie dont la disponibilité varie fortement sans possibilité de contrôle et qui pourraient conduire à des défaillances catastrophiques de nos réseaux électriques.

Des millions de personnes devraient regarder ce documentaire. C’est un avertissement opportun sur l’embrigadement politique dans lequel les alarmistes climatiques au sein du gouvernement veulent nous entraîner. Le film a le potentiel de guérir les jeunes spectateurs de l’anxiété inutile que des millions d’entre eux ressentent apparemment après avoir été soumis à la propagande alarmiste dans leurs établissements éducatifs.

Prédiction : on entendra les alarmistes critiquer férocement ce film. Qui peut les en blâmer ? En fin de compte, nous savons tous que la vérité fait mal.


Voir le film (sous-titré en Français) (1h20 qui en valent la peine)

 

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