Les gouvernements occidentaux demandent de plus en plus aux pays pauvres et en développement de passer aux énergies renouvelables afin d’atteindre la neutralité carbone. La pression s’exerce par le biais de nombreux mécanismes, notamment les barrières commerciales, qui affectent directement la population et l’économie déjà en difficulté de ces pays.
L’étude révèle que forcer les pays en développement à répéter les erreurs coûteuses des politiques occidentales de décarbonisation menace le bien-être et les moyens de subsistance de milliards de personnes dans le monde.
L’auteur du rapport, le professeur canadien Ismet Ugursal, a déclaré :
« Les pauvres des pays en développement et développés ont un besoin urgent d’accéder à une énergie plus abondante et moins chère pour améliorer leur niveau de vie. Pour réduire et éradiquer la pauvreté, la croissance économique et une consommation énergétique accrue sont nécessaires, et non facultatives. »
Le professeur Ugursal a déclaré :
« Des objectifs tels que le zéro émission nette et la décroissance ne sont donc pas crédibles. Ce sont des folies malavisées, qui seront abandonnées tôt ou tard, à mesure que les dommages qu’elles causent à tout le monde, mais surtout aux plus pauvres, deviendront évidents. À ce stade du progrès technologique, la seule lumière au bout du tunnel semble être une utilisation accrue de l’énergie nucléaire. »
Ismet Ugursal : L’éthique de la décarbonisation pour les pauvres (pdf)
Prof. Ismet Ugursal
email : iugursal@dal.ca
email : iugursal@dal.ca
2 réponses
SVP. Décarbonation, pas décarbonisation
Il semblerait que les deux termes soient acceptables : https://www.dametis.com/decarbonation-ou-decarbonisation-quelle-est-la-difference-et-quel-terme-privilegier/
En l’occurrence, ça a été le choix de traducteur automatique.