De valeureux climatologues dont un épistémologue, se sont penchés sur cet épisode de chaleur du mois de mai 2026, pour démontrer qu’il n’est pas lié bien sûr à quelque émission de CO2 mais à des variations climatiques naturelles et en l’espèce relativement localisées.
En effet, même avant l’ère industrielle et donc sans émissions anthropiques de CO2, l’histoire du climat révèle des mois de mai identiques à 2026, sinon plus chauds.
Une explication assez simple de ce phénomène climatique local (à l’échelle de l’Europe) du mois de mai 2026, nous est soumise à travers la notion de turbulence.
Ce phénomène traduit les échanges de chaleur via les masses d’air et non une marque d’évolution climatique lié aux gaz émis par les humains.
En regardant les cartes numériques ci-dessous on constate des zones plus chaudes et d’autres bien plus froides que les normes climatiques sur 30 ans, avec des écarts de 5 à 7°C positifs (Ouest européen, centre Amérique du Nord) ou négatifs (Sibérie centrale, Afrique du Nord partie Algérie, Libye, Egypte et Proche-Orient, Amérique centrale, Amérique du Sud) ».
La turbulence n’a rien à voir avec les émissions de CO2 d’origine humaine. Il est lassant et terrible de voir des vendeurs de peur constamment jouer sur le thermomètre en ignorant la façon dont la météorologie fonctionne…
Pour être précis, nous sommes simplement sous l’influence des ondes de Rossby et donc ces systèmes peuvent se succéder à court terme.
Bien sûr, nos réchauffistes prétendent que les fluctuations du jet stream sont inféodées aux émissions de CO2.
C’est faire fi de la physique de l’atmosphère la plus élémentaire. On est bien là dans la confusion entre climat et météo…
Sur ces images des modèles européens ECMWF à 2 m (29 mai et 5 juin 2026), site de référence https://www.ecmwf.int, on voit comment les masses d’air chaud centrées quelques jours sur l’Europe de l’Ouest, se sont ensuite déplacées vers le centre de l’Europe.
Preuves historiques de Météo France que la canicule actuelle n’a rien d’exceptionnel
Paris (Parc Montsouris)
- 21 au 26 mai 1922 : de 30.4 à 34.8°C avec des pointes en France entre 35 et 36°C
- 12 au 18 mai 1945 de 30 à 32°C (grand millésime)
- 28 mai au 3 juin 1947 : 31 à 34.8 puis 35°C avec des pointes en France entre 35 et 37°C (grand millésime)
.
Neuchâtel en Suisse,
- fin mai 1947 : pourtant plus fraîche que les villes voisines des bassins français, les températures ont été supérieures à 30°C atteignant même 31°C.
Pour compléter cette analyse de la forfaiture climatique attribuant l’épisode de chaleur aux activités humaines, lire deux articles émanant des deux associations climato-sceptiques majeures (anti-écolo-réchauffistes) françaises.
- https://www.climato-realistes.fr/vague-de-chaleur-un-episode-exceptionnel-mais-pas-inedit-dans-lhistoire-meteo-francaise/
- https://climatetverite.net/2026/05/19/les-mefaits-des-exces-climatiques-la-revue-the-lancet-se-concentre-sur-les-chaleurs-extremes-mais-oublie-les-grands-froids/
.
Une fois encore, voici des preuves de la cécité des alarmistes du Climat, leurs yeux éblouis par le soleil du XXIème et suffoquant leur complainte accusatoire de l’industrie humaine.
Ils oublient volontairement qu’avant cette date, avec quasiment tout autant de CO2, l’Europe occidentale a subi pendant trente ans (1970 – 1990) un refroidissement aussi accusé que le réchauffement actuel.
14 réponses
Monsieur Dubourdieu
Vous avez oublié 76; c’est plus proche de nous , mais on s’en souvient
https://www.meteo-paris.com/chronique/annee/1976
Du 22 juin au 8 juillet 1976 : 3ième vague de chaleur – entre le 23 juin et le 7 juillet 1976 (soient pendant 2 semaines consécutives), les températures atteignent ou dépassent 35° sur toutes les régions du nord et du nord-ouest – en revanche, la valeur maximale observée en France ne dépasse jamais 37°
Merci de votre réponse sur ce millesime. A Bordeaux – suis agro-oeno – le millesime fut gâché par l’été indien surchauffé. J’ai laissé sur pied les raisins tardifs desséchés. Ce type d’épisode peut se reproduire tôt – c’est le cas en ce moment – avec un dôme anticyclonique qui persiste, ou plus tard sans rapport avec la CO2 au demeurant saturé Voir Épisode IV sur http://www.bordeauxclassivwine.fR
FD
Plus il fait chaud, et mieux je me porte….je déprime quand l’été est pourri, maussade, froid ou pluvieux
Oui, décidément, nous vivons une époque bénie des Dieux
On ne peut qu’être d accord avec vous. Les populations dans le monde souffre plus du froid que du chaud, sauf les rechauffistes dont le génome n’est pas adapté à la chaleur😂
Je pense que avant d’être parmi nous , le fantôme vivait à l’optimum médiéval
Le Phantom n’a pas d’âge, mon bon ami…car il est universel…et donc intemporel…et par conséquent immortel
God bless you
Je veux bien prendre en compte cette explication ; mais pourquoi est-il devenu impossible que passe un été sans dépasser les 35° ? Aujourd’hui, c’est tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps !
La réponse est simple depuis 2000 l’Europe de l’Ouest voire le monde subit un réchauffement naturel tel le refroidissement 1970 -2000. Le terrain de jeu du GIEC.
Il faudrait donc comparer la période 1940-1970 (période chaude) à cette période 2000-2030 (autre période chaude) ? Si oui, 2000-2030 semble tout de même bien plus chaude que 1940-1970…
Oui vous avez raison mais comparer des épisodes caniculaires comme de refroidissement, est difficile. La période chaude 1940 – 1970 à TB elle était plus chaude ? Inmesurable. Le maximum romain et moyenageux ? Inmesurable. Il semblerait que la doxa carbonée ne cherche pas à savoir, elle ne doute pas pour affoler le monde.
Difficile mais on peut en avoir une idée, par exemple pour les températures estivales alpines sur la base de la fonte des glaciers.
https://www.zupimages.net/up/26/20/hvhk.png
« » » » » » » » l’Europe occidentale a subi pendant trente ans (1970 – 1990) un refroidissement aussi accusé que le réchauffement actuel. » » » » » » » »
On devrait corriger
Si le réchauffement climatique était lié à l’augmentation du taux de CO2, il ne devrait pas tellement y avoir de records dans les Tmax mais dans les Tmin parce que l’effet de serre est avant tout une réduction des différentiels de températures (pas d’augmentation de la source chaude mais diminution du refroidissement). Ceux qui lient canicules et CO2 montrent qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent, ils ne comprennent pas qu’insister sur les Tmax est une manière de mettre en évidence la vraie cause du réchauffement récent : l’augmentation de l’ensoleillement. Si la science avait quoi que ce soit à voir avec cette triste affaire, il y a longtemps que personne n’en parlerait plus.
En ce qui nous concerne en France, les fluctuations du jet stream et les situations de blocage météo associées qui entrainent les remontées d’air chaud saharien vont de pair avec un ciel sans nuages ou presque, mais c’est d’abord l’arrivée d’air saharien qui nous vaut ces températures très chaudes et ensuite le fort ensoleillement bien sûr.
Tous les alarmistes présents sur les réseaux sociaux et/ou sur les plateaux télé sont évidemment aux anges : « on vous l’avait bien dit, comment peut-on encore contester le réchauffement/dérèglement climatique (sous entendu causé par le CO2), etc. »
Mais effectivement, les Tmax sont 10 à 15°C au-dessus des maxi moyennes alors que les Tmin ne sont « que » 5 à 10°C au-dessus des mini moyennes. Ca indique bien qu’on a affaire à des phénomènes météo sans lien avec l’effet de serre du CO2, lequel tend effectivement à augmenter les Tmin plutôt que les Tmax en réduisant le refroidissement nocturne par rayonnement IR vers l’espace.
Autant sur ce dernier point, le grand public ne me parait pas assez calé pour faire la part des choses, autant sur le fait qu’on subit la remontée d’air chaud saharien et que le CO2 n’explique pas la fournaise (du moins à lui seul), il me semble en mesure de le comprendre.
Les climato-alarmistes seraient bien avisés de ne pas l’oublier, à trop tirer sur la corde, elle finira par se rompre.