Le cycle du carbone et les « modèles » sont les deux pierres angulaires de la fraude climatique.
La fraude commence par entériner l’idée selon laquelle les « modèles » seraient basés sur la Physique. Le point de départ de ces systèmes est l’équation barotrope de la vorticité, i.e. équations (216, 217, 218) p 312 de mon livre dont la résolution conduit aux équations (234, 235, 236) p. 314. La mise en œuvre informatique, dans le cadre de systèmes couplés océan-atmosphère requiert pour rester simple de discrétiser et d’intégrer.
Pour les systèmes de météo, en utilisant les meilleurs super-calculateurs délivrant du PetaFLOPs, compte tenu de l’horizon en jours des simulations, le pas de temps est petit et le maillage est fin. De plus, les données sur lesquelles s’appuient les calculs sont remises à jour en permanence par des stations météo, des ballons sondes et surtout des avions de lignes qui enregistrent et transmettent en permanence de l’information qui est réinjectée dans les simulateurs informatiques. Dans ces conditions, la compétence (the skill) de ces modèles est de 10 jours, et elle s’effondre brutalement vers les 15 jours en tendant quasiment vers zéro. C’est pourquoi les prévisions météo saisonnières ressemblent davantage à un exercice de divination que de prévision.
Venons en aux soi-disant modèles climatiques. Il n’y a qu’une seule Physique et les « modèles climatiques » ne peuvent (ne pourraient) partir au mieux que de la même équation barotrope de la vorticité et procéder selon les mêmes techniques de résolution et d’intégration numérique que celles utilisées pour les systèmes météo, avec trois handicaps majeurs, car augmenter considérablement la durée des simulations, i.e. en années au lieu d’en jours, conduit à devoir agrandir considérablement le maillage et changer le pas de temps (toutes choses qui dégradent considérablement la résolution) et de plus ils seraient privés de relevés météo en temps réels qui permettent le recalibrage des systèmes météo (sans lesquels ils partent dans les décors).
On voit donc, qu’avec la même et seule Physique dont nous disposons, les « modèles climatiques » n’ont aucune chance, bien au contraire, de voir leur compétence dépasser celle des systèmes météo, i.e. 15 jours, la frontière où tout s’évanouit dans le néant d’un système essentiellement chaotique.
Mais alors, comment est construite la fraude ?
Elle est dans notre interprétation de la phrase « les modèles utilisent la Physique », nous sommes les complices de la fraude, car de quelle Physique s’agit-il ? Pas de la vraie Physique, mais de la pseudo-Physique du climat anthropique, i.e. celle qui postule sans preuve qu’une augmentation de CO₂ doit nécessairement entrainer une augmentation de la température selon une variante de la loi de Myhre et al. (1998)
ΔF=5.35 ln(C/C0) et donc ΔT=1.66 ln(C/C0)=0.31 ΔF
dont la démonstration est fournie dans les pages 110 à 115 de mon livre, équations (105) à (150).
A partir de là, on engage un superbe exercice de raisonnement circulaire en calibrant les « modèles climatiques » sur les séries de températures historiquement observées et en les validant sur la base de leur capacité à correctement suivre les mêmes séries de données qui ont servi à les calibrer. De la parfaite pseudo-science qui voudrait se faire passer pour de la science.
En accréditant l’idée selon laquelle « les modèles utilisent la Physique » nous nous rendons coupables d’être des complices involontaires de leur supercherie, car la Physique des systèmes météo qui est de la vraie Physique est déjà en échec au bout de 15 jours (malgré tous les avantages sur des simulations climatiques que j’ai évoqués) alors que les « modèles climatiques » n’utilisent pas du tout cette Physique là, mais la pseudo-Physique que l’on devrait dénoncer.
Car dans ces « modèles climatiques » tout est faux, ils sont incapables de comprendre et d’expliquer les variations globales d’albédo, le comportement des nuages qui pilotent le climat (et mettent déjà en échec les systèmes météo à fine maille), etc.
Ce ne sont que des illusions, des leurres informatiques qui sont destinés à embobiner les gens, à les amener à ne pas oser contester des exercices d’auto-confirmation par raisonnement circulaire d’une théorie infondée.