On a enfin trouvé les responsables du réchauffement de la planète.
L’élevage intensif des huîtres entrainerait un impact négatif sur le climat de par les flatulences émises par celles-ci.
Nous savions les vaches à l’origine de lâchers de gaz méthane préjudiciables à la planète. Une autre sans-gêne est dénoncée par la revue Scientific Reports. Ouest-France apprend la nouvelle à ses lecteurs sans prendre l’ombre d’une précaution : les pets des huîtres de la mer Baltique contribuent au réchauffement de l’atmosphère. Pas un Breton de bord de mer ne s’était imaginé pareille avanie de la part de mollusques réputés placides. Leur fourberie a été mise au jour dans les parcs d’élevage du nord de l’Europe. Avec les moules, les palourdes et autre crustacés bivalves, c’est un concert de flatulences qui impacte le climat.
Crustacé pétomane
Les chercheurs se désespèrent, les riverains déménagent. Bien qu’inodore et inaudible, l’activité pèse lourdement sur le moral des écolos. Au comble de l’inquiétude, des scientifiques estiment que ce penchant pour le pet sournois est responsable de 10 % des gaz à effet de serre produits par la mer Baltique, elle même représentant 0,1 % de la présence des eaux sur Terre. Marine Tondelier s’est rendue sur place afin d’implorer les coquillages de cesser leur manège. Un seul qui devient raisonnable et c’est le mercure du thermomètre qui commence à descendre. Deux moules de bonne volonté et un nouveau glaçon se forme sur la banquise. Ses prières tombèrent comme une goutte d’eau dans un plateau de fruits de mer. Le silence qui suivit sa demande ne fit qu’aggraver les relations du monde écolo avec ces espèces décidément infréquentables.
La malfaisance des huîtres et de ses complices pourrait affecter d’autres régions du monde. Un découvreur de pétomane marin l’affirme : « On ne sait pas ce qu’il se passe dans l’Adriatique, la Méditerranée ou bien la mer Noire. Il faut plus d’études. » Un complot pétaradant, vin blanc compris, s’affiche désormais sur les menus des restaurants côtiers français. Chaque espèce sera auscultée avant dégustation. Les experts ont prévenu la clientèle : les pétoncles ne bénéficieront pas de la présomption d’innocence.