Pas d’exploitation pétrolière en Guyane : le masochisme énergétique à la française

TU NE FORERAS POINT

Adoptée au Sénat, la proposition de loi autorisant la reprise de l’exploration des hydrocarbures en outre-mer, notamment en Guyane, se heurte à l’hostilité frontale du gouvernement.

Agnès Barbut et Roland Lescure s’y opposent au nom de la transition écologique, quitte à refuser même toute exploration scientifique, pourtant sans impact climatique direct.

Une position dénoncée par plusieurs experts comme idéologique et contraire au bon sens, alors que la France importe massivement pétrole et gaz. Ce blocage interroge sur la cohérence de la politique énergétique française et sur sa capacité à concilier souveraineté, réalisme économique et écologie.

Atlantico : Qu’en est-il réellement de la consommation d’énergies fossiles en France selon les usages, notamment dans la construction et l’industrie, et quel impact cela aurait-il sur le bilan carbone ?

Philippe Charlez : Il faut regarder les chiffres avec un minimum de rigueur. En France, environ 60 % de l’énergie finale consommée reste d’origine fossile. Le pétrole représente à lui seul près de 40 %, essentiellement pour les transports. Le gaz naturel compte pour environ 20 %, principalement pour le chauffage des bâtiments, la production de chaleur industrielle et certaines applications dans la construction.

Le secteur du bâtiment consomme massivement du gaz pour le chauffage et de nombreux produits pétroliers pour les matériaux : plastiques, isolants, peintures, bitumes, colles, membranes, sans parler du ciment, dont la fabrication reste extrêmement énergivore. L’industrie lourde — chimie, sidérurgie, raffinage, engrais — demeure, elle aussi, structurellement dépendante des hydrocarbures.

Dans ce contexte, produire du pétrole ou du gaz sur le territoire national ne modifierait en rien le bilan carbone de la France ni celui de la planète. Les volumes consommés resteraient strictement les mêmes. La seule différence serait géographique : au lieu d’importer ces hydrocarbures du Moyen-Orient, de Russie ou d’Afrique, nous les produirions localement.

Du point de vue climatique, une tonne de CO₂ émise à Dunkerque ou à Doha a exactement le même impact. En revanche, du point de vue économique, industriel et stratégique, la différence est majeure.

Le débat actuel entretient une confusion permanente entre production et consommation. Tant que la France consomme massivement des énergies fossiles — ce qui est un fait objectif — interdire leur production nationale relève davantage du symbole politique que d’une action climatique efficace.

 

Le Sénat a adopté ce jeudi en séance publique la proposition de loi du sénateur guyanais Georges Patient (RDPI) visant à autoriser l’exploitation des hydrocarbures en outre-mer, malgré l’avis défavorable du gouvernement. Agnès Barbut, ministre de la Transition écologique, avait menacé de démissionner si le gouvernement soutenait la proposition de loi sur l’exploitation des hydrocarbures dans les outre-mer. On fait notamment référence à la Guyane, où des réserves pétrolières pourraient exister. Comment jugez-vous cette position de Agnès Barbut ?

Philippe Charlez : Cette position est complètement idéologique. On sait d’où vient Madame Barbut : elle a été dirigeante de WWF France. Dès lors, elle ne peut être que fondamentalement opposée à toute exploitation pétrolière. Pour ce type d’organisation, le pétrole est le mal absolu. Le paradoxe, c’est que WWF Allemagne a longtemps été financée en partie par Gazprom, le grand groupe gazier russe. Autrement dit :

« faites ce que je dis, pas ce que je fais ». Cela résume assez bien la logique qui prévaut derrière ce discours.

 

A-t-on réellement des chances de trouver des hydrocarbures dans les outre-mer, et principalement en Guyane ?

Philippe Charlez : C’est là une question beaucoup plus sérieuse et beaucoup plus complexe. Il existe effectivement un immense bassin pétrolier qui s’étend de la Guyana au Suriname, jusqu’à la Guyane française. Il faut rappeler qu’il existe trois Guyanes : la Guyana, ancienne colonie britannique, le Suriname, ancienne colonie néerlandaise, et la Guyane française.

Le pétrole a été découvert massivement en Guyana, où des gisements offshore extrêmement importants ont été mis au jour. Ce pays, qui ne produisait quasiment rien il y a encore cinq ans, produit aujourd’hui environ 600 000 barils par jour. Sa croissance économique a atteint des niveaux exceptionnels, de l’ordre de 25 à 30 % par an.

L’extension du système pétrolier a été confirmée vers le Suriname. En revanche, plus on se déplace vers l’est, donc vers la Guyane française, plus les résultats sont décevants. Des forages ont été réalisés entre 2011 et 2013. On y a bien trouvé du pétrole, mais pas ce que l’on appelle un piège pétrolier, c’est-à-dire une structure géologique permettant une accumulation exploitable. Le pétrole est présent, mais dispersé, ce qui empêche toute exploitation rentable à ce stade.

Cela ne signifie pas qu’il n’y a rien, mais simplement que l’on ne peut pas conclure sans relancer l’exploration. Or, aujourd’hui, cette exploration est juridiquement interdite par la loi Hulot votée en 2018, qui proscrit toute nouvelle exploration et exploitation d’hydrocarbures sur le territoire français, y compris outre-mer.

 

En quoi cette proposition de loi remettrait-elle en cause la loi Hulot et pourquoi est-il important, selon vous, de savoir si la France dispose de pétrole ?

Philippe Charlez : Il faut rappeler une réalité simple : même si la France est très décarbonée sur le plan électrique, environ la moitié de son énergie finale repose encore sur le pétrole et le gaz. Chaque année, cela représente près de 60 milliards d’euros d’importations. C’est la principale cause du déficit chronique de notre balance commerciale.

D’un point de vue de souveraineté énergétique, alléger ces importations serait évidemment un atout majeur. Produire du pétrole domestique ne changerait strictement rien au climat : nous consommerions simplement notre propre pétrole au lieu de l’acheter à l’étranger. Les émissions seraient identiques, mais la valeur ajoutée resterait en France.

Il n’est même pas question aujourd’hui d’exploiter quoi que ce soit. Il s’agit simplement de savoir. Or la loi actuelle nous interdit même de vérifier si ces ressources existent réellement. C’est une situation totalement absurde.

 

Face aux échecs politiques et industriels successifs, quelle serait la solution idéale pour la France sur le plan énergétique ? Faut-il investir massivement dans l’offre énergétique, revoir nos hypothèses de sobriété, ou accepter que l’énergie redevienne un facteur limitant majeur de puissance économique et militaire ?

Jean-Pierre Favennec : La France doit développer ses capacités de production, en particulier électriques. Notre pays ne dispose pratiquement pas de pétrole et de gaz. Certains pays européens ont récemment relancé leurs efforts d’exploration et de production d’hydrocarbures. Depuis 2010, toute activité d’exploration pétrolière en France est pratiquement interdite.

En Guyane, des forages réalisés en 2012 avaient montré un potentiel l’existence de pétrole, mais il n’y a pas eu de confirmation de ces réserves et l’activité a été arrêtée. Aujourd’hui, un sénateur de Guyane demande à relancer l’exploration pétrolière, ce qui est logique compte tenu du potentiel régional. Cette relance est pour l’instant refusée.

Il existe également la possibilité de produire du gaz à partir des gisements de charbon non exploités dans l’Est de la France. L’exploitation du charbon avait été relancée dans les années 1980, mais elle s’est révélée trop coûteuse. Ces ressources gazières pourraient toutefois être mobilisées pour réduire la dépendance énergétique. Il serait judicieux de relancer un débat sur l’exploration et la production d’hydrocarbures afin de diminuer la facture énergétique.

 

La France a-t-elle sous-estimé la dimension géopolitique des terres rares et des métaux critiques, au point de recréer une dépendance stratégique comparable à celle du gaz russe avant 2022 ? Quel est l’impact économique réel de cette dépendance aujourd’hui ?

Jean-Pierre Favennec : Le problème des terres rares est que la Chine domine largement le marché. Ce n’est pas un monopole strict, mais Pékin exerce une domination très nette dans ce domaine. Cela s’explique par le fait que la Chine a accepté de prendre en charge le traitement des matières premières nécessaires à la production de terres rares, ce qui lui confère un pouvoir considérable.

En France, jusque dans les années 1980, il existait une unité capable de produire des matériaux qui s’apparentaient aux terres rares. Mais pour des raisons environnementales, cette production a été arrêtée. La désindustrialisation du pays s’explique aussi par un refus général de la population d’accepter les problèmes environnementaux liés aux mines ou aux industries. Les Chinois ont profité de cette situation. La croissance de la Chine a été remarquable et a conduit à la dépendance actuelle de l’Europe pour les terres rares.

Pour les métaux critiques, la situation est différente. Ils sont mieux répartis à travers le monde, mais certaines réserves sont limitées, notamment le cuivre. Contrairement au pétrole, dont les réserves sont évaluées à environ 50 ans, la consommation de cuivre est en augmentation et quelques pays contrôlent le marché. En revanche, pour les terres rares, la dépendance est plus critique car elles sont indispensables pour l’éolien, les voitures électriques, les batteries, etc.

 

Est-il possible de quantifier, même par ordre de grandeur, le coût pour la France des erreurs stratégiques accumulées depuis quinze ans dans le domaine de l’énergie (pour le nucléaire, le pétrole et le gaz) et sur les terres rares ? S’agit-il de dixièmes ou de points entiers de croissance perdus chaque année à cause de choix ayant fragilisé notre pays en matière énergétique ?

Jean-Pierre Favennec : La politique française a été similaire à celle des autres pays européens. Un domaine cependant se distingue : le nucléaire. Il faut rendre hommage à Pierre Messmer et à la réunion du Conseil des ministres de mars 1974, peu avant la disparition de Georges Pompidou, qui a permis de lancer officiellement le programme nucléaire. En quinze ans, presque 60 réacteurs ont été construits.

Aujourd’hui, il faut construire de nouveaux réacteurs comme Flamanville, ce qui prend beaucoup de temps et d’efforts. La relance du nucléaire est nécessaire. Si la France n’a pas de nucléaire, elle sera confrontée à de graves problèmes énergétiques. Les renouvelables sont également nécessaires, mais présentent des limites.

L’hydraulique est un apport stable et régulable. En revanche, l’éolien et le solaire souffrent d’intermittence, ce qui crée des difficultés. En Espagne, par exemple, une panne majeure en avril a été causée par ces problèmes liés aux renouvelables.

La France a été freinée par des choix passés et doit aujourd’hui relancer le nucléaire. Pour les renouvelables, la France n’a pas développé les capacités au même niveau que l’Allemagne ou l’Espagne, par exemple. L’exemple de l’Allemagne illustre certaines erreurs avec le choix de la sortie du nucléaire au début de la crise ukrainienne alors que le gaz venait à manquer, et le développement massif de l’éolien et du solaire, avec des effets imprévus sur l’approvisionnement énergétique.

Le problème rencontré en Allemagne, comme ailleurs, ne concerne pas seulement la construction de capacités de production, mais également la mise en place des infrastructures nécessaires, notamment les lignes électriques permettant de transporter l’électricité produite par les énergies renouvelables. En Allemagne, il s’agit de transporter l’électricité générée par les éoliennes en mer du Nord et par les panneaux solaires dans le Sud vers les centres de consommation situés au centre du pays.

Lorsque les conditions climatiques sont favorables, l’électricité renouvelable peut suffire, et les autres sources sont mises en veille. En revanche, lorsqu’il n’y a pas assez de vent ou de soleil, les Allemands doivent recourir à d’autres sources, notamment leurs centrales à charbon, ce qui entraîne des problèmes environnementaux considérables. Il y a eu des erreurs dans la transition énergétique allemande. 

Il faut également replacer le pari sur le gaz russe dans un contexte géopolitique global. Les contrats entre l’Europe et la Russie pour l’approvisionnement en gaz remontent à environ 1980. À cette époque, Margaret Thatcher et François Mitterrand, malgré des divergences politiques, se sont affrontés à Ronald Reagan, président des États-Unis, très réservé par rapport à la construction de grands gazoducs venant de Sibérie, mais ces derniers ont finalement été réalisés. Ces choix paraissaient logiques à l’époque, dans un contexte de guerre froide et d’antagonisme entre l’Ouest et l’Est. Après la chute du mur de Berlin, l’objectif était de faire participer la Russie au concert économique mondial. Les importations de gaz russe semblaient alors rationnelles, à la fois sur le plan économique et en raison de la disponibilité des ressources.

L’évolution ultérieure a montré les limites de cette approche. D’un point de vue géopolitique, Vladimir Poutine a cherché à restaurer la grandeur de la Russie, s’inspirant de l’idéologie tsariste, et ce, après la période de transition sous Boris Eltsine. Le développement des importations de gaz russe paraissait justifié à l’époque, mais d’autres erreurs ont été commises, notamment par l’Allemagne dans le cadre de sa transition énergétique.

 

Comment expliquez-vous ce que certains qualifient de masochisme énergétique français ?

Philippe Charlez : C’est essentiellement idéologique. On ne demande même pas à l’État d’investir un euro. L’exploration serait financée par des compagnies pétrolières privées, comme partout ailleurs dans le monde. Si aucune découverte n’est faite, elles perdent leur mise. Si une découverte est rentable, elles se rémunèrent sur la production.

Le refus même d’explorer repose sur l’idée que le pétrole serait intrinsèquement immoral. C’est un raisonnement totalement déconnecté du réel. Nous continuerons à consommer du pétrole pendant encore plusieurs décennies. Il existe toujours des millions de chaudières au fioul en France, un parc automobile largement thermique et une industrie fortement dépendante des hydrocarbures.

Refuser de produire chez soi tout en important massivement depuis des pays parfois instables ou hostiles relève d’une incohérence totale.

 

Peut-on parler d’une forme d’hypocrisie française, voire de schizophrénie énergétique ?

Philippe Charlez : Oui, clairement. Nous consommons du pétrole tous les jours, mais nous refusons moralement d’en produire. Nous préférons l’acheter à l’étranger, parfois à des pays que nous critiquons sur le plan géopolitique, tout en nous interdisant d’exploiter nos propres ressources potentielles.

D’ailleurs, cette contradiction apparaît jusque dans le gouvernement lui-même. La ministre des Outre-mer est favorable à l’exploration, car elle y voit une opportunité stratégique majeure pour la Guyane. À l’inverse, la ministre de la Transition écologique y est opposée par principe.

Dans ce conflit interministériel, chacun défend sa chapelle. La ministre de l’Environnement raisonne idéologiquement. La ministre des Outre-mer raisonne en termes de développement économique. Si du pétrole était découvert en Guyane, ce serait une opportunité absolument considérable pour ce territoire, en matière d’emplois, d’infrastructures et de recettes publiques.

Le paradoxe français, aujourd’hui, c’est de refuser même de savoir ce que le sous-sol peut contenir. Ce n’est plus une politique énergétique, c’est une posture morale.

 

Peut-on observer en France une forme de déni de réalité collectif, tant au niveau des dirigeants politiques que de la société, sur l’ampleur réelle de notre consommation énergétique et sur nos besoins futurs, notamment avec l’électrification, la défense, l’IA et l’industrie ? Ce déni a-t-il déjà un coût mesurable pour l’économie française ?

Jean-Pierre Favennec : Pour illustrer ce constat, il est possible de citer l’exemple de l’arrêt des importations de gaz russe, qui a été imposé progressivement par les Russes eux-mêmes. Cette décision n’était pas initialement européenne, contrairement à l’embargo sur le pétrole, qui ne posait pas de problème majeur car le pétrole peut être trouvé ailleurs. La crise gazière de 2022 a été particulièrement coûteuse, notamment en termes de prix. Cependant, l’Europe a pu s’adapter pour plusieurs raisons notamment grâce à l’augmentation des importations depuis la Norvège et la mer du Nord, à l’arrivée du gaz de schiste américain, à la réduction de la consommation en Europe (ce qui a eu un impact industriel) et au développement d’énergies de remplacement. Le surcoût lié à la crise gazière de 2022 a été extrêmement important. En dehors de cet événement ponctuel, le problème reste permanent et structurel.

Pour ce qui est de l’impact énergétique, le continent souffre d’un manque d’énergie. Les États-Unis, grâce au gaz et au pétrole de schiste, sont désormais exportateurs nets. Pour le gaz, l’Europe passe d’une dépendance vis-à-vis de la Russie à une dépendance vis-à-vis des États-Unis, en important du gaz de schiste. Le gaz coûte 4$/MMB aux États-Unis contre 10$ en Europe. Cette différence de prix est significative, bien que ce ne soit pas le cas pour toutes les énergies. Pour l’électricité, le coût est également élevé en Europe car une partie est produite à partir de gaz. Le prix de l’électricité est déterminé par le prix marginal, c’est-à-dire celui de l’électricité produite à partir de la source la plus coûteuse, ici le gaz. Le coût moyen de production est en réalité plus faible. En France, l’essentiel de l’électricité est produit par le nucléaire, dont les centrales ont été construites il y a environ quarante ans et qui sont largement amorties, et par l’hydraulique, notamment les barrages sur le Rhône.

Le prix du gaz reste élevé. Pour le pétrole, il n’existe pas de problème majeur, car il est disponible dans le monde en quantité suffisante. Actuellement, le prix est de 60 – 65 $ pour le baril de Brent, ce qui reste relativement bas par rapport aux années précédentes. Le problème majeur concerne donc le gaz et, dans une moindre mesure, l’électricité. Il est nécessaire de développer une autonomie énergétique, notamment en renforçant la production électrique à partir du nucléaire, éventuellement du gaz ou des renouvelables, tout en restant prudent sur l’intégration excessive des énergies intermittentes.

 

Au regard du coût économique élevé de nos erreurs passées en matière énergétique, ne souffrons-nous pas d’un déficit de vision industrielle ? Sommes-nous restés prisonniers de modèles élaborés dans les années 1980 ?

Jean-Pierre Favennec : C’est une évidence. La France a subi une désindustrialisation massive. Il y a 50 ou 60 ans, l’industrie représentait 35 % du PIB. Aujourd’hui, l’industrie française représente seulement un peu plus 10 % du PIB, contre 20 à 25 % pour des pays comme l’Allemagne ou l’Italie.

Le pays est collectivement responsable, y compris les citoyens, qui refusent souvent toute construction locale. Il existe un fort besoin d’éducation et de sensibilisation pour expliquer la nécessité de ces infrastructures, comme l’exploitation du lithium ou le développement énergétique. Dans le contexte politique actuel, il est difficile d’avoir un débat approfondi sur ces questions. L’élection présidentielle pourrait permettre des choix plus clairs, mais il y a lieu d’être inquiet pour l’avenir énergétique et industriel de la France.

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5 réponses

  1. A croire que les gouvernants français souhaitent le suicide de notre nation.
    Pourtant leur mission devrait être inverse.
    Et il en a encore qui votent pour eux.
    Si nous n’extrayions pas cette source d’énergie nous devrons l’importer; augmentant ainsi notre déficit commercial.
    On marche vraiment sur la tête

  2. Nos dirigeants sont des mondialistes. Ils croient en un monde meilleur où le nationalisme n’existe pas. Donc les nations sont à dissoudre dans des ensembles informes et les cultures sont interchangeables. Ils se foutent de défendre notre pays, bien au contraire, il font tout pour détruire notre souveraineté. Sauf que ces ados attardés ne voient pas que le monde n’est pas ce qu’il devrait être mais seulement ce qu’il est, un monde où chacun défend ses intérêts et se retranche derrière ses barrières en tout genre. Évidemment nos dirigeants n’ont rien vu venir et ne reconnaîtront jamais leur erreur, tellement ils sont convaincus de détenir la vérité. C’est vrai pour la décarbonation, les ZFE, etc., etc.

  3. Quand on voit le niveau de vie au Guyana et au Suriname, lié au boom économique du pétrole, la pauvreté de la Guyane Française parait une aberration. Les Guyanais sont face à leur choix et contradictions, tout comme le gouvernement parisien qui doit maintenir ce DROM sous perfusion de la métropole.

  4. L’erreur est aussi que les responsables des mauvais choix en France ne sont pas assez connus. S’ils l’étaient, on s’apercevrait peut-être alors, en découvrant leur affiliation, que ce sont finalement toujours ce qui s’intitule ONG qui précipite la France vers un avenir fait de contraintes et de privations de toutes sortes. Et alors, peut-être que certains voteraient différemment.
    Mais peut-être bien que je rêve…

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