Un article publié dans Newsweek par Bjorn Lomborg, président du Copenhagen Consensus et chercheur invité à la Hoover Institution de Stanford, rappelle quelques données importantes concernant l’alarmisme climatique.
Durant le siècle écoulé, alors que la population mondiale a quadruplé, les décès liés aux catastrophes climatiques se sont effondrés : de près de 500 000 par an dans les années 1920 à moins de 10 000 aujourd’hui, soit une baisse de plus de 97 %.
La fréquence des ouragans et leur énergie totale depuis le début des données satellitaires complètes, en 1980, sont en léger déclin dans le monde et la surface brûlée annuelle sur terre a diminué de plus de 25 % au cours du dernier quart de siècle selon la NASA.
De même, contrairement aux prévisions des écologistes alarmistes, la population d’ours polaires a plus que doublé, passant d’environ 12 000 dans les années 1960 à plus de 26 000, car c’était la chasse, et non le climat, qui le menaçaient le plus.
Lomborg note aussi que la part des énergies fossiles dans l’énergie totale mondiale n’a baissé que de 82,6 % en 2006 à 81,1 % en 2023 (-1.5 %). A ce rythme-là, il faudrait plus de six siècles pour atteindre le niveau zéro énergies fossiles. Et pourtant, le coût des politiques climatiques depuis 2006 a dépassé 16 000 milliards de dollars dans le monde ! Ce sont les pays riches qui l’assument, alors qu’ils n’émettent que 13 % du CO2.
Oui, il faut combattre le réchauffement climatique. Mais sans exagérer son impact sur la planète ni gaspiller des milliers de milliards de dollars. L’homme sait s’adapter et l’innovation l’aidera.
2 réponses
Parallélement à l’augmentation de la population des ours polaires , celle des écologistes alarmistes a plus que doublé : le réchauffement climatique y est certainement pour quelquechose
Excellente répartie, mais en réalité c’est la population des climatosceptiques qui augmente le plus et celle des écolos qui baisse fortement si l’on en croit leur déroute aux dernières municipales. En effet un sondage déjà ancien donnait le climatoscepticisme aux alentours de 40 % dans l’opinion, en légère progression. Si la progression continue il pourrait devenir légèrement majoritaire comme c’est le cas au Etats Unis.
Néanmoins, il faut se remémorer la fameuse « Convention citoyenne sur le climat » en 2019 dont les 150 participants ont TOUS été choisis « au hasard », promis, juré! On aurait du par conséquent avoir au moins une bonne cinquantaine d’opinions climatosceptique manifestées dans ce débat soi-disant démocratique.
On n’en eut AUCUNE !!!
Aucun média n’a moufté !