2027 : deux scrutins nationaux pour restituer aux Français une rente nucléaire livrée à la spoliation open bar par leur propre Parlement

Si le mode d’approvisionnement électro-énergétique du pays était encore celui du siècle dernier, les Français auraient infiniment moins de souci à se faire que leurs voisins pour se payer un confort domestique et professionnel tiré de services allant de la fourniture d’eau chaude, de la cuisson des aliments et du chauffage des locaux à la motorisation, au contrôle-commande et à la fourniture de chaleur à l’industrie, en passant par la mobilité électrique ; ceci malgré le boulet éolien supporté par les finances publiques et par l’exploitation de notre système électrique, sans cesse alourdi au détriment de notre outil électronucléaire et par conséquent de notre niveau de vie.

Le support d’un marché européen de l’électricité authentiquement libre et non faussé ne peut qu’être un système électrique composé de systèmes électriques nationaux interconnectés, tous sous la férule d’un merit order au-dessus de tout soupçon de favoritisme (1).

Certes, par la force des choses l’appel aux énergies fatales des rivières, du vent et du soleil y devancera toujours celui de toutes les autres, mais personne n’oblige quiconque à investir dans des outils électrogènes ne délivrant que 10 à 20 % de leurs productions annuelles à pleine puissance et allant jusqu’à défaillir en quasi-totalité durant des jours, voire des semaines entières, en sachant pertinemment qu’une grasse rémunération de leurs KWh au tarif électro-gazier reste insuffisante à les rentabiliser.

Personne, en particulier, n’oblige quiconque à dilapider des centaines de milliards d’euros dans la couverture méthodique du territoire national d’éoliennes non rentables, techniquement nuisibles, saccageant l’environnement et pourrissant la vie des riverains, comme l’État Français a le cynisme de s’en rendre coupable sur fonds publics.

Depuis près de 20 ans, ce dernier se plie ainsi servilement à la politique électro-énergétique ouvertement partisane que, à l’instar du népotisme des républiques bananières, l’UE impose aux citoyens européens.

Les élections présidentielles de 2027 sont probablement la dernière occasion offerte aux Français d’élire la dissidence de leur pays avec un tel régime, c’est-à-dire de forcer l’UE au retour aux fondamentaux de naguère, sous peine de divorce avec le système électrique unique : exiger qu’un merit order dépouillé des artifices règlementaires divers et variés aujourd’hui cousus de fil blanc soit, seul, habilité à régenter au quotidien un marché de l’électricité réellement libre et non faussé.

L’implacable sobriété d’une telle mécanique commerciale n’ayant nullement à administrer, y compris juridiquement, tel ou tel contrat privé sous-jacent se passe fort bien des services du politburo de la rue Pasquier – une CRE prétendant réguler l’énergie française en prenant ses instructions à Bruxelles – et partiellement de ceux du dispatcher RTE s’arrogeant de projeter la politique énergétique du pays à la place des représentants élus du peuple

Gageons que, l’an prochain, un gouvernement raisonnable ne perdra pas une minute à transformer le premier organisme cité en pôle pluridisciplinaire d’expertise et de prospective énergétiques chargé de nourrir notre politique énergétique en conseils exclusivement orientés vers la sauvegarde des intérêts Français, et à sommer le second de s’en tenir à la fonction d’exécutant qu’il n’aurait jamais dû outrepasser ; à savoir, approvisionner le pays en électricité au moindre coût, entretenir, maintenir et dimensionner les installations permettant d’y procéder de façon sûre et pérenne.

Rien ne peut justifier qu’un RTE héritier du Service des Mouvements d’Énergie et du Service du Transport d’EDF jouisse d’un statut plus étendu en prérogatives que ceux de deux opérateurs historiques n’ayant jamais démérité. 

J’invite donc mes compatriotes à entrer de plein pied dans la campagne électorale de 2027 en se faisant largement l’écho du présent message. La possible montée en puissance de cette action militante ne sera pas de trop ni n’arrivera trop tôt pour voler au secours des intérêts vitaux d’une France ne s’étant jamais trouvée dans d’aussi sales draps.

(1)   https://contrepoints.org/le-marche-libre-et-non-fausse-de-lelectricite-rien-que-le-marche-libre-et-non-fausse/

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