Un machin qui s’appelle QuotaClimat assigne Radio-Classique auprès de l’ARCOM pour avoir invité Christian Gérondeau

Voici le texte de QuotaClimat publié sur LinkedIn :

Naufrage médiatique d’ampleur : hier, Radio Classique donnait l’antenne à Christian Gérondeau, détaillant pendant 12 MINUTES sans AUCUNE contradiction que le réchauffement climatique n’est pas causé par l’Homme.

Il explique qu’il existe trois idées reçues sur le climat :

1) « La première, c’est que nous allons vers un réchauffement climatique tel que nous n’en avons jamais vu. C’est entièrement faux, le climat varie de manière cyclique. »

2) « La deuxième, c’est que la mer va monter de manière catastrophique. C’est entièrement faux, la mer monte de 1, 2 ou 3mm par an, pour atteindre 15m il faudrait des milliers d’année. »

3) « La troisième, c’est que tout ça serait la faute de l’Homme, qui émettrait du CO2. C’est faux également. »

Il ajoute même : « Donald Trump dit la même chose que moi, que tout ça est un gigantesque canular, et il a raison. »

Le journaliste pose 9 questions pendant cette séquence. Aucune ne vient même initier un semblant de contradiction, permettant de rappeler l’état des connaissances scientifiques, que Christian Gérondeau nie.

Cette séquence relève d’une perte de maîtrise de l’antenne de la part de Radio Classique, alors que l’invité est connu de longue date pour ses prises de position climatosceptiques.

La désinformation climatique n’a rien d’anodin. Elle vise à obstruer l’action, réduire l’acceptabilité des solutions de la transition, semer doute et défiance vis-à-vis des institutions, pour diviser. Ce type de discours est redoutablement efficace.

Les médias sont les garants d’une information intègre, qui voudrait que ces propos soient remis en perspective, pour que l’information serve l’intérêt général, et pas privé.

À Pierre Louette, président de Radio Classique : cette perte de maîtrise de votre antenne doit être prise avec sérieux. Comment pensez-vous y réagir ?

Une première piste serait d’intégrer la protection de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique dans vos obligations déontologiques (https://lnkd.in/eP_hydy4), comme le font plusieurs autres éditeurs français.

Nous saisissons l’Arcom, pour manquement au devoir de rigueur de l’information, et vous invitons à le faire à nos côtés (tuto ici : https://lnkd.in/etMeNwZu).

Matinale du 21 février 2025, chronique « L’invité de la matinale » :

Tous les articles que nous publions ne sont pas libres de droits ; merci de nous contacter avant éventuellement de les republier.

16 réponses

  1. On cherchera vainement une inexactitude dans les propos de Gérondeau rapportés par QuotaClimat !
    Mais le pli est pris depuis l’interdiction de C8 : au secours l’ARCOM, climat bobo !
    A quand celle de Radio-Classique (400 000 auditeurs entre 6h et 9h du matin) ?

    1. Bonjour M Moranne.
      Je n’ai le temps d’écouter les fadaises de nihilistes incompétents et illogiques. Je vous répondrai donc sur les citations rapportées par Climat et Vérités.
      1-a : Nous allons vers un réchauffement tel que nous n’en avons jamais vu.
      Il faut définir qui est nous, pour connaître la durée de cette référence temporelle citée.
      Il est possible qu’avec l’inertie des processus qui affectent l’Etat thermodynamique de la biosphère, nous dépassions le maximum de l’Eocène.
      1-b : Le Climat varie de manière cyclique.
      Oui, et Milankovitch a inventorié les causes cosmiques, dont la principale est les cycles d’alignements planétaires radiaux par rapport au soleil, qui provoquent une addition vectorielle des forces de gravitation, rapprochant la Terre du Soleil et qui se produisent tous les 100000 ans, mais ce qui est faux, est que cette affirmation ne permet pas d’exclure les autres causes naturelles accidentelles ou anthropiques de modification de l’Etat thermodynamique de la biosphère.
      2 – Le niveau des mers et océans va augmenter, par report des masses de glace et neiges continentales sur les espaces maritimes. Les évaluations sont bien sûr des valeurs nominales dans un intervalle d’incertitude, qui ne remet pas en, cause l’ordre de grandeur de la valeur nominale.
      3 – Nier que « Tout serait la faute de l’ homme » renvoie au même problème de logique de la première affirmation 1-a, car si tout n’est pas faute de l’ homme, cela ne permet pas d’exclure les causes anthropiques, c’est à dire liées aux activités humaines.
      Ces trois déclarations de M. Gérondeau sont donc fausses car elles présentent des biais d’interprétation logique.

  2. D’où la nécessité d’imposer à tous l’obligation de tenir la porte ouverte aux contradicteurs sans que cela soit considéré par qui que ce soit comme une anomalie!!!

  3. Le problème est le respect du code de déontologie des Médias, qui ont le Droit et Devoir de liberté d’expression, auquel s’ajoute le Devoir de Factualité de constats, et de Sincérité d’interprétation, de justesse d’analyse, permettant de lever les biais à chaque étape, l’observation, description, interprétation, analyses sous forme de débat avec des contradicteurs compétents et pertinents, qui permettront d’aboutir à une synthèse honnête, et des conclusions affirmatives dans des plages conditionnelles définies, interrogatives hors de ces plages, permettant de s’approcher de la Vérité absolue avec humilité, et d’éclairer le public en combattant les sophismes et l’ignorance.
    Le sujet dit climatique étant à mon avis l’item le plus grave de la 6ème extinction, les Médias ont ce Devoir pédagogique de respect du code de déontologie. Dans ce cas présent, où le Public et le Politique sont incompétents, mal informés, voire ignorants, c’est une faute de ne pas avoir invité un contradicteur.

    Je me permettrai cet aphorisme, qui a été ouvert à questions, dont les réponses n’ont pas été contestées par les gens qui les ont comprises :

    LA CAUSE ANTHROPIQUE ORIGINELLE DU RECHAUFFEMENT DE LA BIOSPHERE, est la CONSOMMATION EXCESSIVE d’ENERGIE PAR l’ HUMANITE, rendue possible par IMPORTATION D’ENERGIE dans le BIOSPHERE, cette consommation provoquant une augmentation anthropique du coef d’ ABSORPTION RADIATIVE du MELANGE ATMOSPHERIQUE par PRODUCTION DE GES, mais aussi par RETENTION THERMOHYGROMETRIQUE d’eau-ges., dont la durée de vie n’est pas un cycle thermodynamique de l’ eau, mais la DUREE nécessaire à ces CYCLES de l’EAU pour CONVERTIR l’ENERGIE THERMIQUE rejetée dans l’environnement par nos activités, en ENERGIE MECANIQUE.
    Il suffit de multiplier cette augmentation anthropique du coef d’absorption radiatif du mélange atmosphérique, par la somme des puissances radiatives solaire et terrestre, traversant l’atmosphère, pour obtenir l’augmentation de la puissance radiative capturée.
    Ce phénomène d’absorption radiative est amplificateur de la cause anthropique originelle.
    La cause anthropique

    1. Développement analytique à mon commentaire : 1/3
      Puissance capturée = Coef d’absorption du mélange atmosphérique x somme des flux radiatifs solaire et terrestre
      (1) Pc = K. F

      > Puisque la biosphère est dans un équilibre thermodynamique métastable, la Somme algébrique de la Puissance capturée (donc positive) dans ou par le système biosphère, et de la Puissance sortante ou s’échappant dans le cosmos (donc négative), cette somme des entrées sorties est quasiment nulle.
      > Il y a accord scientifique qu’il y a une augmentation de la puissance radiative capturée.

      => Examinons la possible Cause originelle anthropique, c’est-à-dire, liée aux activités Humaines.

      Les variations de la puissance capturée peut-être est notée « dPc » et nommée en mathématiques, dérivée de Pc, que l’on déduit de l’équation (1) :
      (2) dPc = (dK . F) + (K . dF)

      Variation de K = dK
      Nous nous intéresserons ici, uniquement aux phénomènes d’absorption radiative dans l’atmosphère, et non aux phénomènes de réfection ou d’accumulation thermique, ou de stockage biologique qui finissent de toutes façons au fil des transformations et des cycles naturels, sous forme thermique.

      Le coef K d’absorption radiative du mélange atmosphérique est la somme des coef d’absorption des composés, pondérée par leur concentration
      (3) K = Somme (Ki . Ci)

      Les faibles variations de la concentration en composés induit une faible variation de ce coef pratiquement proportionnelle aux variations des concentrations des composés, ce coef pouvant être positif ou négatif selon les conditions d’émissions…
      (4) dK = Somme (Ki . dCi)

      La variation de ces concentrations est pratiquement proportionnelle à la consommation d’énergie par la biosphère
      La fonction de proportionnalité est une équation de la forme ( y = ax + b ) où « x » est la variable, « a » le facteur de proportionnalité, et « b » la concentration atmosphérique initiale naturelle de ces composés
      (5) Ci = Ai . E + concentration initiale préexistante naturelle des composés.

      Ce qui nous intéresse est la variation des concentrations dCi, qui est fonction de la variation de la consommation d’énergie « dE » par le système dont les humains font partie.
      Lorsque la faible part d’énergie « dE » modifiant les concentrations « dCi », est consommée par les humains, elle occasionne une augmentation que l’on peut qualifier d’anthropique de la concentration atmosphérique moyenne des composés de l’atmosphère, notée « dCi »
      (6) dCi = Ai . dE

      La concentration en composés atmosphériques s’inscrivant dans des cycles d’ajout et de durée de vie, les fonctions qui définissent l’évolution de leur concentration devront prendre en compte ces deux aspects, et pour l’eau-ges il s’agira principalement de la production et d’autre part, de la rétention thermo-hygrométrique, dont la durée d’impact climatique est celle de sa cause anthropique, nos rejets thermiques, et donc de sa conversion en énergie mécanique par les cycles thermodynamiques de l’eau, chaque cycle libérant sous forme thermique lors de la condensation, environ 80% de l’énergie thermique rejetée soit initialement soit par chaque cycle précédent.

      La variation de K, résulte alors de la combinaison des équations (4) ; (6)
      (7) => dK = Somme ( Ki . Ai . dE )

      Ki et Ai étant des constantes propres à chaque composé, on peut mettre « dE » en facteur.
      L’augmentation anthropique du coef d’absorption radiative du mélange atmosphérique s’écrit alors :
      (8) dK = dE . Somme ( Ki . Ai )

      La variation de puissance capturée résulte alors de la combinaison (2) ; (8)
      (9) dPc = F . dE . Somme (Ki .Ai) + K . dF

      1. Suite Développement 2/3
        Variation de F = dF
        Milankovitch a trouvé une explication aux cycles climatiques. Ils seraient dus aux alignements planétaires du système solaire.
        Lorsque :
        – Les planètes ayant une orbite intérieure à celle de la Terre se trouvent alignées entre la Terre et le soleil,
        – et les planètes ayant une orbite extérieure, se trouvent alignées mais de l’autre coté du soleil,
        elles additionnent alors leur pouvoir gravitationnel, faisant passer la Terre plus près du soleil,
        => ce qui provoque une augmentation de puissance radiative solaire atteignant la Terre (dE), et démarre une ère « bien mal nommée glaciaire », car elle devrait être nommée « ère climatique ». Cette configuration du système solaire se produit tous les 100000 ans et a été corrélée avec d’autres méthodes scientifiques sur 8 cycles de Milankovitch.

        Sur la période considérée depuis 1870, nommée « ère thermo-industrielle », le GIEC a tenu compte des quelques variations des flux solaires, tempêtes solaires, et a pu les identifier et les discriminer, en s’appuyant sur la formation d’autres radioéléments que le carbone 14 dans la haute atmosphère, tel l’Oxygène 18. Les variations de flux dF étant alors discriminées, le terme dF sera nul, , donc le terme (K.dF) sera aussi nul.

        L’équation dérivée (9) devient :
        (10) dPc = F . dE . Somme (Ki .Ai)

        Les termes F et Somme (Ki.Ai) étant constants, regroupons les
        (11) dPc = dE . [ F . Somme ( Ki . Ai ) ]

        L’ordre de grandeur de la consommation moyenne d’énergie par les humains « dEm » est environ le 10000ème de la puissance radiative solaire, (actuellement # 9500 ième), et si on ajoute à la puissance radiative solaire, la puissance radiative terrestre, elle est de l’ ordre du # 13000 ième de la somme des flux terrestre et solaire « F » qui traversent l’atmosphère. Il s’agit d’ordre de grandeurs pour éviter de nous perdre dans des chiffres non significatifs.
        La sommes des flux terrestres et solaires est alors de l’ordre de 13000 fois plus grande que notre consommation moyenne d’énergie.
        (12) F = 13000 . dEm

        La combinaison de (11) et (12) donne
        (13) dPc = dE . [ 13000 dEm . Somme (Ki . Ai ) ]

        Le terme entre crochets, [ 13000 dEm . Somme (Ki . Ai ) ], qui est composé de constantes propres à chaque composé et à chaque fonction de production ou rétention, est lui aussi constant sur la période considérée (ère thermo-industrielle).
        Pour rester simple, l’apparition de nouveaux composés sur cette période thermo-industrielle, peut être pondérée par la fraction de temps de sa production sur la période examinée, l’ère thermo-industrielle.
        Ce terme entre crochets étant en facteur de la consommation anthropique d’énergie (dE), et son ordre de grandeur étant très supérieur à 1, le phénomène d’ABSORPTION RADIATIVE est un PHENOMENE AMPLIFICATEUR de la consommation d’énergie par l’ humanité.

        Il convient donc de bien distinguer les flux naturels de l’ équation (1) qui régissent l’équilibre métastable initial, de ce qui provoque un réchauffement de cause originelle anthropique, qui apparaît dans l’équation dérivée (2).

        Tant que cette consommation d’énergie par les humains était limitée par le caractère renouvelable des ressources primaires, elle était autorégulée par les cycles thermodynamiques de l’eau, et l’impact anthropique, bien que décelable, restait lui aussi limité.
        Depuis que l’Humanité (même si ce n’est qu’une partie de l’ humanité) consomme des ressources non naturellement renouvelables, le résultat de l’amplification par le phénomène d’absorption radiative, dépasse le potentiel d’autorégulation, par conversion de l’énergie thermique en énergie mécanique par les cycles thermodynamiques de l’eau.

        1. Suite développement 3/3
          Rappel : La fonction régulatrice des cycles de l’ eau.
          En s’appuyant sur une répartition ( 55 radiative ; 15 mécanique ) des 70% de participation de l’eau à l’effet de serre, on peut en déduire que chaque condensation libère sous forme thermique (55/70) = 80% de l’énergie transportée sous forme latente d’eau-ges ,et convertit (15/70) = 20% d’énergie thermique en énergie mécanique, lors des convections.
          Cette libération de 80% de l’énergie transportés sous forme latente, occasionne une décroissance de l’ énergie thermique
          En = Eo x 0.80 puissance n, nombre de cycles de l’eau.
          On en déduit que la durée d’impact climatique de cette eau-ges de cause anthropique retenue dans l’air par nos rejets thermiques, n’est pas la durée de celle produite par combustion, càd un cycle de l’eau de 12.5 jours en moyenne, mais le temps qu’il faut aux cycles thermodynamiques de l’eau pour convertir nos rejets thermiques en énergie mécanique.

          Quelques indications :
          * 0.8 puissance 3.7 = 0.5 ==> 3.7 cycles thermodynamiques de l’eau sont nécessaires pour convertir la moitié de l’énergie thermique initialement rejetée, en énergie mécanique. Au bout de 10 fois 3.7 cycles de 12.5 jours, soit 462 jours, il restera le 1024 ième de l’énergie thermique initialement rejetée. Et pendant ce temps on continue nos rejets thermiques.
          * Les spectres d’absorption des GES sont des raies d’absorption, alors que pour l’eau, dans l’infrarouge lointain et proche, c’est une patate d’absorption, qui lui confère un coef spécifique #300 fois supérieur à celui des GES.
          * Pour la conversion énergie thermique en électricité, les rejets thermiques sont de l’ordre de 5 fois supérieurs à la production d’électricité. (Nos turbines Arabel ont un coef record de 3.6).

          On peut conclure que La CAUSE ANTHROPIQUE ORIGINELLE du RECHAUFFEMENT de la BIOSPHERE est la CONSOMMATION EXCESSIVE d’ ENERGIE par l’ HUMANITE, rendue possible par IMPORTATION d’ ENERGIE dans la BIOSPHERE.

          => Il faut cesser de consommer des énergies importées dans la biosphère, qu’elles soient :
          – fossiles (sauf gaz de couche (explications donnée dans mails précédents)
          – nucléaire (sauf militaire hélas et médical) ,
          – sans recourir à la géothermique,
          – et en albédo-compensant le solaire.

          => Il faut donc réapprendre à nous satisfaire des énergies naturellement renouvelables issues de la biosphère, que sont l’éolien, l’hydraulique et la biomasse.

          L’inertie planétaire donne une impression de sécurité, comme dans le cas du Titanic, et au bout il y a la 6ème extinction de masse, puis par réactions isostatiques, la menace d’un hiver volcanique qui s’il dure plus de trois ans, expose la biosphère à une glaciation totale, qui peut durer 5 à 80000 ans, et dont la sortie résulte des émissions de CO2 en l’absence de puits de carbone telle que l’action chlorophyllienne.

          Merci et Bravo d’avoir tout lu, et, je l’espère, compris la gravité de la méprise actuelle qui permet de faire diversion en focalisant l’attention sur le Carbone.
          Le carbone n’est plus un bon indicateur si on change de spectre de répartition des ressources énergétiques primaires, tel que prévu dans le shift-project.
          Il faut donc tenir compte de l’effet climatique par thermohygrométrie de nos rejets et importations thermiques, géothermie, chute d’albédo par les equipements solaires.

          > Il va falloir cesser de consommer en usages civils de masse, des énergies importées dans la biosphère, que sont le Nucléaire, les energies fossiles (sauf gaz de couche qui présente un risque de libération massive par séismes y PRG méthane à to = 150), la géothermique.
          > Il va falloir réapprendre à nous satisfaire des énergies naturellement renouvelables issues de la biosphère que sont l’éolien, l’hydraulique, la biomasse,et albédo-compenser les équipements solaires.
          +> Si la révolution philosophique est impérative et peut être rapide, en l’absence d’inertie culturelle, la transition devra être planifiée démocratiquement, ce qui suppose une information médiatique irréprochable, car la Vie sur Terre est en jeu.

    2. Ce que vous appelez déontologie, n’est que de la bien-pensance.
      Une vraie déontologie est d’accepter le débat, et donc l’expression d’idées contraires.
      En ce sens, nombre de médias actuels n’ont aucune déontologie, puisqu’ils signent une charte leur interdisant certains débats, notamment sur le changement climatique.
      Les idées que vous défendez ne sont pas plus factuelles, ni justes, que celles que vous combattez.

  4. @Dan ARDUYNNA
    Je n’ai pas lu l’ensemble de votre exposé, et j’avoue que des phrases comme « En s’appuyant sur une répartition ( 55 radiative ; 15 mécanique ) des 70% de participation de l’eau à l’effet de serre, on peut en déduire que chaque condensation libère sous forme thermique (55/70) = 80% de l’énergie transportée sous forme latente d’eau-ges ,et convertit (15/70) = 20% d’énergie thermique en énergie mécanique, lors des convections. » me laissent perplexe !

    J’ai jeté un oeil sur vos conclusions:
    – Non au nucléaire: le nucléaire produirait-il des gaz à effet de serre ??? Pourquoi le rejetez vous ?
    – Oui à l’exploitation de la biomasse: un arbre abattu et brûlé ne produit-il pas du CO2 rejeté dans l’atmosphère qui serait resté sagement dans sa forêt pendant des dizaines d’années si on l’avait laissé tranquille. La production de maïs pour alimenter les méthaniseurs allemands avec engrais, arrosages, etc. et au détriment des cultures vivrières n’est-elle pas contre vos principes ?
    – Oui à l’éolien et au photovoltaïque: malheureusement, je m’éclaire surtout la nuit quand le soleil ne donne rien et je ne vais pas attendre que le vent se mette à souffler pour passer l’aspirateur !

    1. Il aurait été respectueux de lire mon commentaire avec son « aphorisme » et son développement analytique avant de poser des questions, car les réponses y sont, et chaque ligne est nécessaire pour éviter les confusions, surtout dans un milieu ou la logique fait défaut, plébicitant M.Géraudeau qui ne rend pas compte que ce qui n’est pas faux n’est pas forcément vrai, et ce qui vrai l’est dans des conditions déterminées.

      L’eau est responsable de 70% de l’effet de serre. Elle est donc GES.
      Le phénomène physique initial de l’effet de serre, est l’absorption radiative, qui opère une capture radiative partielle notée Pc, de la somme des flux radiatifs (solaire et terrestre) qui traversent l’atmosphère, et notée « F ». Cette capture radiative est proportionnelle au coef d’absorption du mélange atmosphérique noté K.
      Pc = K . F.
      Cette puissance capturée régit l’équilibre thermodynamique initial de la biosphère, dont le bilan des entrées sorties d’énergies est nul, puisqu’il y avait équilibre naturel qui déterminait le déroulement naturel de l’ère climatique, avant la période thermo-industrielle qui nous intéresse par sa causalité.

      Nous parlons de réchauffement donc d’augmentation de la puissance capturée dPc, qui résulte de l’augmentation du coef d’absorption radiative dK, qui résulte de l’augmentation des concentrations des composés de l’atmosphère, produits par combustion fermentation fabrication, ou pour l’eau-ges, de sa rétention thermo-hygrométrique dans l’air, dont la cause est nos rejets thermiques.
      Si la durée de vie de l’eau produite par combustion est celle d’un cycle de l’eau, soit 12.5 jours, elle tombe et on en parle plus, la durée de vie de l’eau retenue dans l’air par thermohygrométrie est celle de la conversion de l’énergie thermique en énergie mécanique par les cycles de l’eau, qui ne convertissent qu’une partie de cette énergie thermique à chaque cycle, libérant l’autre partie sous forme thermique lors de la condensation, cette partie thermique libérée participant toujours à la rétention thermohygrométrique d’eau-ges, donc à l’augmentation du coef d’absorption radiative du mélange atmosphérique, qu’il suffit de multiplier par les flux traversant la biosphère (qui ont donc un effet amplificateur), pour obtenir l’augmentation de la puissance radiative capturée.
      La sommes des flux radiatifs traversant la biosphère ayant un ordre de grandeur 13000 plus grand que la cause (humaine) des augmentations des concentrations des composés (produits ou retenus), et qui est notre consommation d’énergie, et cette somme des flux étant le terme multiplicateur de cette cause anthropique originelle, l’absorption radiative est un phénomène amplificateur de la cause anthropique originelle.
      L’eau-ges ayant un coef d’absorption spécifique très important, cela va pondérer de manière important l’augmentation anthropique de sa concentration dans le calcul du coef du mélange atmosphérique.
      La combinaison de ces deux arguments « pondération et amplification importantes », justifient qu’il soit nécessaire de prendre en compte l’eau-ges dans la liste des GES, ce qui permettra d’expliquer que la cause du réchauffement ne se limite pas au terme fossile, mais au phénomène amont, la consommation excessive d’énergie par l’humanité, rendue possible par importation d’énergie dans la biosphère.
      Je l’explique de manière plus explicite et complète sur cette publication :
      http://www.facebook.com/daniel.lambeaux/posts/pfbid0icKDUvwt6kpa94V3dfG16Ks6KdrAQXR9B8QzvouV6Kyi72Yr8kMGpPB3pYBN8et8l

  5. Votre commentaire : un arbre abattu et brûlé ne produit-il pas du CO2 rejeté dans l’atmosphère qui serait resté sagement dans sa forêt pendant des dizaines d’années si on l’avait laissé tranquille.

    Ma réponse :
    Un arbre ayant un pouvoir d’évapotranspiration jusqu’à 40 fois celui d’un plan d’eau de surface au sol équivalente, il contribue fortement à l’alimentation du processus auto-régulateur que sont les cycles de l’eau. Mais si on continue à consommer de manière excessive de l’énergie (rendu possible par importation d’énergie dans la biosphère), ils mourront d’évènements météo plus intenses et de leurs conséquence xylophages, incendiaires, emport des terres arables par ruissellement ou par érosion éolienne, Le processus régulateur s’affaiblira et nous fermons une boucle de rétroaction positive qui conduit au basculement climatique.

    Votre commentaire
    La production de maïs pour alimenter les méthaniseurs allemands avec engrais, arrosages, etc. et au détriment des cultures vivrières n’est-elle pas contre vos principes ?
    Ma réponse :
    L’élevage a été évalué plus climaticide que le transport mondial dans le 5ème rapport du GIEC, en prenant un PRG de 28 à 100 ans pour le méthane, et en comptant sur une réduction de sa production. Ce PRG démarrant à 150 à to, ce gaz a un pouvoir d’accélération du réchauffement très important. Il nous précipite dans le mur climatique en Dragster. Sa production et concentration dans l’air ayant augmentés, soit on continue dans notre philosophie anthropocentrée, jusqu’à subir le réchauffement, soit on essaie de lutter contre par un retour à une consommation carnée qui résultera de l’abandon des énergies fossiles, nucléaires… et du retour à un élevage en synergie avec nos activités.

  6. Si je comprends bien, pour vous, un apport d’énergie dans l’atmosphère augmente l’évaporation, donc contribue à l’augmentation de l’effet de serre via H2O, donc va nous cuire d’ici peu ! C’est un peu limité comme justification !

    Pour le reste de l’humanité,
    – le cycle de l’eau contribue au transport de la chaleur des tropiques vers les pôles, donc diminue les températures terrestres les plus chaudes (c’est pour cela que les « pôles s’échauffent plus vite que le reste du globe »). Ce transport augmente l’évacuation de chaleur par rayonnement vers l’espace aux pôles
    – une présence accrue de vapeur d’eau augmente la couverture nuageuse et réduit donc la chaleur reçue au sol et « refroidit » donc la terre !
    – le midi et les pays « chauds » sont plus agréables que les côtes de la mer du Nord pour passer de bonnes vacances d’été que les plages de la mer du Nord ! Pour la végétation, c’est la même chose, la zone équatoriale est réputée pour cela, c’est d’ailleurs pour cela qu’on y pratique la déforestation pour développer l’agriculture, plutôt que dans les forêts de pins de Sibérie ou du Canada ! La seule exception concerne les zones désertiques ou semi désertiques dont le sort ne peut que s’améliorer avec un air plus humide !

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