La trop fameuse transition énergétique allemande, l’Energiewende, lancée maintenant il y a plus de 15 ans, est un échec. Un échec économique avec une envolée sans précédent des prix de l’électricité qui a appauvri la population et démoli la compétitivité industrielle du pays et même un échec climatique avec une réduction bien inférieure aux ambitions des émissions de gaz à effet de serre. Comme le souligne depuis des années de nombreuses institutions allemandes, à commencer par la Cour des comptes du pays, l’équation est impossible en dépit de plus de 600 milliards d’euros d’investissements.
Tout miser sur les renouvelables intermittents, éolien et solaire, et abandonner dans le même temps le nucléaire revient à être toujours aussi dépendant des centrales thermiques à gaz et surtout au charbon et au lignite et des importations d’électricité nucléaire (surtout française) quand il n’y pas de vent et de soleil. Et les choses sont encore plus compliquées quand les centaines de milliards d’euros nécessaires à la modernisation du réseau de transport électrique à haute tension ne sont pas là. Résultat, les éoliennes produisent au nord quand il y a du vent et n’alimentent pas la demande au sud. L’Allemagne doit ainsi construire de toute urgence 40 nouvelles centrales à gaz.
Apprendre de ses erreurs
Mais si l’Energiewende a été poursuivie envers et contre tout pour des raisons politiques et idéologiques, et est même devenu le modèle que cherche à imposer depuis des années la Commission Européenne, les choses commencent doucement à changer à Berlin avec une coalition gouvernementale menée aujourd’hui par les conservateurs de la CDU qui ont fini par apprendre de leurs erreurs.
Lors de la présentation le 15 septembre d’un rapport indépendant sur l’efficacité réelle de la transition énergétique allemande, la ministre chrétienne-démocrate de l’Economie et de l’Energie,
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Une réponse
Tout est réuni en Allemagne pour mettre en avant l’innocence du CO2 mais les décideurs et les profiteurs continuent à imposer l’idée qu’il est nocif. Ils reconnaissent des erreurs stupides dans la programmation de l’investissement énergie ce qui montre bien qu’ils sont nuls mais continuent avec leur erreur fondamentale du CO2 coupable!!!