(CO2 Coalition du 2/7/26)
Ce graphique révélateur des docteurs William Happer et Richard Lindzen montre la décroissance de l’augmentation de température résultant de l’addition de 20 ppm de CO2 dans l’atmosphère. Il montre, en quelque sorte la saturation de l’ « effet CO2 ».
Il défend la liberté en déconstruisant le récit fallacieux qui accuse le CO₂ d’être responsable d’une catastrophe climatique imminente. Les politiques fondées sur cet alarmisme – obligations de neutralité carbone, restrictions énergétiques, subventions à l’éolien et au solaire, et réglementation excessive – ont eu des conséquences désastreuses pour les États-Unis et de nombreux autres pays.
Ces mesures ont entraîné une flambée des prix de l’électricité et des carburants, la fermeture de centrales électriques fiables, la délocalisation d’emplois industriels et une hausse du coût de la vie pour les familles et les entreprises. Sans apporter aucun bénéfice environnemental, les politiques climatiques ont contribué à la précarité énergétique, à la fragilisation du réseau électrique et au transfert de richesse des familles laborieuses vers les industries favorisées par l’État.
Les docteurs Lindzen et Happer, professeurs émérites de physique à l’université de Princeton et au Massachusetts Institute of Technology, respectivement, montrent à travers leur nouveau graphique comment le pouvoir de réchauffement du CO₂ diminue très rapidement avec l’augmentation de sa concentration atmosphérique.
L’effet de serre du CO₂ résulte de son interaction avec le rayonnement infrarouge du spectre électromagnétique, lequel est aujourd’hui largement saturé à la concentration actuelle de CO₂, d’ environ 420 parties par million (ppm). Le rayonnement infrarouge disponible pour interagir avec les molécules de CO₂ étant si faible , tout ajout de ce gaz a un effet négligeable et contribuera encore moins au réchauffement climatique futur.
Ces faits de physique atmosphérique complètent les messages de la Coalition CO₂ concernant les avantages du dioxyde de carbone et des combustibles fossiles qui l’émettent :
- Le CO₂ est un élément nutritif essentiel à la vie des plantes, et non un polluant. Ses concentrations atmosphériques restent historiquement basses à l’échelle géologique. L’augmentation du CO₂ a favorisé le verdissement de la planète, accru les rendements agricoles et amélioré la sécurité alimentaire de milliards de personnes.
- Les combustibles fossiles ont permis une prospérité humaine sans précédent sans entraîner d’augmentation notable des phénomènes météorologiques extrêmes, ni des dommages qui en découlent, une fois ajustés en fonction de la population et de la richesse.
- La vapeur d’eau et les nuages sont les principaux responsables de l’effet de serre ; le CO₂, présent à l’état de traces, y contribue de façon mineure. Des facteurs naturels comme la variabilité solaire exercent une influence bien plus importante.
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Les politiques climatiques, présentées comme des solutions pour sauver la planète, ont en réalité restreint l’accès à une énergie abordable, fondement même de la liberté moderne. Elles limitent la mobilité, les opportunités économiques et la liberté de choix individuelle, pénalisant particulièrement les populations les plus pauvres. À l’inverse, le recours à une énergie abondante et fiable issue des combustibles fossiles et le développement du nucléaire permettent aux sociétés de prospérer, d’innover et de s’adapter.
La Coalition CO₂, qui regroupe plus de 200 experts indépendants, œuvre pour la restauration de l’intégrité scientifique. Ses travaux démontrent que les observations concrètes concordent avec les recherches en physique de la saturation, et non avec des modèles informatiques erronés prédisant une catastrophe. Rejeter ces preuves, comme le font les alarmistes pour justifier une politique de contrôle gouvernemental, compromet la liberté de recherche, le débat public et une gouvernance intègre.
Ce graphique est un outil de liberté. Il permet aux citoyens de remettre en question les politiques coûteuses et inefficaces et d’exiger des décisions fondées sur des preuves. Une plus grande quantité de CO₂ favorise la vitalité des écosystèmes et le progrès humain. Le rejet des restrictions motivées par la peur de l’inaction rétablit la souveraineté énergétique, le dynamisme économique et la liberté individuelle.