Écologisme. Assaut contre la société occidentale

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Ecologisme et radicalité, la Nature passe-t-elle avant l’Humain?
Une analyse par Samuel Furfari

Table des matières

  1. L’écologisme nous a envahis
  2. Les théoriciens de l’écologisme
  3. L’écologie refuse le progrès
  4. L’écologie punitive : un pléonasme
  5. Défendre le vivant au détriment de l’Homme
  6. Les illusions écologiques
  7. Un nouvel esprit politique
  8. L’intouchable nature ?
  9. Réenchanter le monde … par l’animisme
  10. Le joug Mondial
  11. Écologisme ou avenir de l’UE

Il règne une certaine confusion dans l’esprit des gens en ce qui concerne les notions de pollution, d’environnement, d’écologie et d’écologisme. La pollution est avant tout une nuisance pour notre santé qu’il faut combattre avec détermination. J’y ai consacré 40 ans de ma vie professionnelle. En écartant les risques de pollution, on protège l’environnement, ce qui est aussi indispensable. Là n’est donc pas la question.

Si l’écologie est une discipline scientifique qui étudie les relations du vivant à la nature, l’écologisme, par contre, est une doctrine idéologique qui prétend placer la nature au même niveau que lui — si pas au-dessus. Selon l’écologisme, l’homme n’a pas le droit d’exploiter la nature. Et pour imposer cette égalité homme-nature, il présente une solution : mettre fin au progrès qui a transformé en mieux la vie des gens depuis l’utilisation de l’énergie abondante et bon marché.

Le corollaire est la limitation de la population, d’où les horreurs proposées pour atteindre l’élimination progressive et indolore d’au moins la moitié de la population. Il faut reconnaitre que cela n’a plus rien à voir avec la pollution. C’est notamment la raison pour laquelle je ne parle plus d’environnementalistes, mais d’écologistes.

Nous sommes plus qu’encouragés à vivre écolo et bio. On a aussi entendu un écologiste français très médiatique déclarer que le Covid 19 était « la vengeance de Gaïa »…

Suivre l’écologisme n’est désormais plus un choix, mais une obligation. L’homme, notre prochain, passe à l’arrière-plan face à la nature, qui est devenue un absolu. On nous répète que pour sauver l’humanité, il faudrait la réduire par dix.

Et pourtant… La vraie protection de l’environnement ne passe-t-elle pas d’abord par celle de l’humain ? Pourquoi les écolos veulent-ils une transformation si radicale, voire la disparition de notre civilisation ?

Ce livre démontre à quel point l’écologisme a, de manière plus subtile que le marxisme-léninisme, gagné du terrain ces dernières décennies et lance un signal d’alarme contre le risque qu’il devienne, à terme, aussi répressif et violent envers l’homme. 

Il révèle que la protection de l’environnement ne passe pas que par la réduction des gaz à effet de serre, l’objectif utopique du XXIe siècle, combien nous perdons peu à peu ce beau principe de « jouir de la vie », qui participe pourtant à une communion avec la nature et ses bienfaits, et combien la frugalité du monde bucolique vert n’intéresse pas la grande majorité de la population mondiale.

1 vol. 15 x 21
130 pages
Mai 2021

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