Le CO2 n’est qu’un alibi, et maintenant ?

D’une COP à l’autre, il apparaît de plus en plus clairement que le chantage au CO2 fait de moins en moins recette dans le monde, sauf peut-être dans les petits villages gaulois qui ont oublié que Descartes était des leurs…

Les pays en voie de développement se fichent éperdument du réchauffement climatique mais ont bien saisi l’opportunité qui leur est bêtement offerte de réclamer de l’argent au titre d’un incompréhensible « dédommagement ». Il est temps de cesser cette hypocrisie et de reprendre des discussions sérieuses sur le thème de la coopération pour les aider en visant ceux d’entre eux qui manquent le plus de ressources naturelles.

Les grands pays émergents se moquent de leurs émissions de CO2,.  Ils continuent de s’industrialiser et ils ont bien raison. Il est temps là aussi de mettre fin à cette hypocrisie.

Quant aux esprits chagrins initiateurs de cette arnaque planétaire, qui prévoyaient l’épuisement des ressources fossiles de « la planète » à brève échéance, ils se sont trompés , même s’il est vrai qu’il vaut mieux économiser les ressources ou les utiliser de façon plus noble, dans la chimie organique par exemple, que de simplement les brûler ou les raffiner. On a encore du temps devant nous pour nous reconvertir à d’autres filières (voir par exemple le lien 1).

Mais  des coups sont partis, et il est maintenant urgent (cette fois c’est vrai) de combattre

les absurdités dont nous menacent des esprits peu éclairés, plus soucieux d’un idéal mondialiste confus, ou plus simplement de leur petit avenir électoral, que de l’intérêt de leurs pays et de leurs concitoyens.

On nous menace de taxes carbone, bientôt de pass carbone, on nous culpabilise sur notre empreinte carbone. On fait une chasse démesurée aux énergies « fossiles », émettrices de ce maudit CO2, alors que celui-ci n’est pour pratiquement rien dans le récent réchauffement climatique (d’ailleurs en palier depuis 2016 alors que le CO2 continue de croître). On veut limiter nos voyages en kérosène, en diesel, en essence, nous obliger à rouler en électrique, tout en nous interdisant de recharger aux heures de pointe et en nous demandant d’attendre la nuit (en comptant sur les panneaux solaires, au clair de lune… ?).

On veut interdire aux pays en voie de développement de se développer en utilisant leurs ressources naturelles. Mais ils doivent s’industrialiser, se nourrir, se chauffer, s’éclairer, se déplacer, c’est autrement plus important pour eux que les « émissions ».

La science a été détournée au profit d’une visée politique. Les malversations du GIEC, sous couvert de calculs scientifiques, sont démasquées.

On nous fait croire que le GIEC est constitué d’experts. C’est vrai au sens générique du terme: ils sont experts sur le plan juridique, économique, communication, etc mais absolument pas en climatologie. Ce sont des fonctionnaires détachés qui passent commande à des labos  trop heureux de récupérer des subventions pour faire tourner leur section informatique.

Devant les protestations des autres scientifiques, l’opinion ne voit que luttes de clochers et est gagnée par la méfiance envers les progrès de la science. C’est très regrettable alors que les vrais problèmes pour notre bonne vieille Terre sont devant nous : une surpopulation à nourrir, un accès à l’eau à optimiser. Il y a des solutions (voir par exemple le lien 2), mais une partie de la population, influencée par les tocsins des catastrophistes, est devenue pessimiste quant à l’avenir.

Exemple des USA: les modèles donnent tous des valeurs de température supérieures aux valeurs réelles mesurées (pour répondre à la demande). Étonnant, non?

Une autre conséquence de ce lavage de cerveau permanent est une perte de l’esprit critique d’une partie de la population, en particulier des jeunes, qui de plus sont victimes d’une baisse du niveau général d’études et de quelques carences scientifiques dans l’éducation. Ils croient que « le CO2 est un polluant », alors qu’il est le gaz de la vie, une bénédiction pour le problème de la faim dans le monde. Les jeunes d’aujourd’hui, à la veille d’atteindre 9 à10 milliards d’humains sur la planète, devraient être les premiers à revendiquer une augmentation des émissions de CO2 pour la croissance des céréales, des arbres, du plancton…!

Enfin, cette obsession de « lutte pour le climat » et cette soumission à l‘hystérie climatique en arrange beaucoup, en particulier chez nos gouvernants et certains médias complices.  C’est en fait une  politique de diversion pour éviter de parler de problèmes plus graves que l’on refuse de traiter par idéologie, par lâcheté, par incompétence : chacun mettra ici ce qu’il veut bien y mettre, les sujets sont particulièrement nombreux (la baisse continue du pouvoir d’achat,  la désorganisation de l’hôpital public, l’absence de politique pénale, la passoire offerte aux clandestins, l’insuffisance de la lutte contre l’insécurité, l’incohérence de la politique énergétique, l’augmentation débridée de la dette, l’abandon de notre souveraineté et de notre identité culturelle…bref, le sous-développement en marche).

Lien 1 Climat et Vérité – Nucléaire, il n’est pas trop tard ! (climatetverite.net)

Lien 2 Climat et Vérité – Huit ou dix milliards d’humains : le vrai problème pour « la planète » (climatetverite.net)

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4 réponses

  1. Je cherche a comprendre comment différencier le CO2 “naturel” disons…natif
    Du CO2 “industriel” disons émis par nos cheminées d’usine ou nos pots d’échappement?

    1. On ne peut pas les différencier. Ils ont la même molécule et le même comportement chimique, et probablement le même spectre d’absorption des infrarouges dans les calculs de l’effet de serre. Seuls des imbéciles ont dit que “le CO2 d’origine humaine restait des siècles dans l’atmosphère”…Le CO2 atmosphérique, toute origine confondue, a vocation à être absorbé par les végétaux et le plancton et à réagir avec les océans, par dissolution ou dégazage en fonction surtout des conditions de température.

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