Le Mensonge climatique : Faites entrer l’accusé : le CO2 bouc émissaire ?

Présentation du dernier livre de Claude Duverney

Ce n’est pas la planète qu’il faut sauver avant tout, mais la science. L’ouvrage rend compte, textes à l’appui et de l’intérieur, des manœuvres politico-scientifiques qui ont conduit à attribuer le réchauffement climatique récent aux activités humaines.

Constitué pour incriminer les émissions anthropiques de CO2, le GIEC s’est tout permis :

  • renversement et falsification des rapports scientifiques de 1990 et 1995 ;
  • fabrication, par toutes sortes de manipulations, de courbes de température et de CO2 corrélées pour nous convaincre de la causalité du CO2.

Des e-mails internes, révélés par le Climategate, trahissent les manœuvres des états-majors du GIEC pour obtenir ces fausses pièces à conviction et dissimuler celles innocentant le CO2.

L’étude présentée ici met au jour les procédés peu reluisants employés pour échafauder un savoir scientifique soi-disant bien établi et faisant « consensus ». Elle relève de l’épistémologie, non de la climatologie. Aussi ne pourra-t-on la liquider au prétexte que son auteur n’est pas climatologue : il est ici dans son domaine de spécialisation.

Les livres d’histoire devront expliquer un jour comment et pourquoi une telle mystification des citoyens a été voulue et entretenue par des politiques et des scientifiques, outre les organisations environnementales. La science, présentée comme la caution de cette duperie, peinera peut-être à s’en remettre. Quant à la démocratie, il faudra la restaurer en commençant par rétablir un vrai débat, sur ce domaine comme sur d’autres.

Résumé :

Claude Duverney soutient que la question climatique et la mise en cause du CO₂ ont été progressivement construites comme un instrument politique plutôt que comme le résultat d’une démarche scientifique neutre, en analysant l’histoire du GIEC, la sélection de ses experts, la rédaction de ses rapports et des controverses majeures comme celle de la « crosse de hockey », afin de montrer, selon lui, comment des biais institutionnels, des pressions idéologiques et des intérêts économiques auraient conduit à une science orientée, à un alarmisme exagéré et à des politiques publiques fondées sur une lecture partielle des données.

Biographie de l’auteur :

Enseignant de philosophie et d’histoire des sciences, Claude Duverney (PhD) s’est spécialisé dans l’épistémologie de Kant, à qui il a consacré sa thèse, puis un ouvrage d’introduction. Il a traduit le philosophe des sciences Karl Popper et le mathématicien Richard Dedekind. Il prépare, avec Jean-Claude Pont, un ouvrage de mathématique pour philosophes centré sur l’émergence de la géométrie non euclidienne et la mutation de la vérité.

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Une réponse

  1. Ce livre qui retrace entre autres l’histoire de cette grande mystification, est un réquisitoire cinglant contre les scientifiques soutenus par les politiques, qui ont assis le discours catastrophique de la carbonation du monde. Comme un nouveau risque alimentant la presse chaque jour, une sorte d’aliénation qui relèverait, du moins pour l’esprit, des heures les plus sombres des grands totalitarismes. Un livre indispensable pour relever le challenge d’une fausse éducation climatique des enfants depuis la maternelle et bien sûr un appel à la réflexion aux étudiants en âge de penser pour eux mêmes comme à tous les citoyens qui se posent des questions sur ce sujet. FD

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