Les planètes du systèmes solaire se réchauffent aussi

Cet article est un extrait d’un dossier en anglais qui parle de tout le sujet climatique autour du CO2 : https://friendsofscience.org/pages/essay.html
 
Vers la fin du dossier, il est abordé le thème du réchauffement des autres planètes du système solaire, et c’est l’objet de notre article dans Climat Et Vérité : 
 

Si le Soleil est le principal moteur du changement climatique, on devrait s’attendre à voir des preuves du réchauffement récent sur d’autres planètes. Si la Terre s’est réchauffée au cours des 100 dernières années, il en est de même pour Jupiter, Neptune, Mars et Pluton.

Jupiter

Jupiter est la plus grande planète du système solaire. Son trait le plus distinctif est la grande tache rouge, une énorme tempête qui fait rage depuis plus de 300 ans. Une nouvelle tempête, appelée Tache rouge Jr, s’est récemment formée à partir de la fusion de trois tempêtes de forme ovale entre 1998 et 2000. Les dernières images du télescope spatial Hubble suggèrent que Jupiter est au milieu d’un changement global qui peut modifier les températures jusqu’à 10 degrés Fahrenheit sur différentes parties du globe. La nouvelle tempête s’est élevée en altitude au-dessus des nuages environnants, ce qui signale une augmentation de la température. Voir ici de Space.com

Neptune

Neptune est la planète la plus éloignée du Soleil (Pluton est désormais une planète naine) et tourne autour du Soleil à une distance 30 fois supérieure à celle de la Terre.

Dans un article récent, Hammel et Lockwood, de l’Institut des sciences spatiales du Colorado et de l’Observatoire Lowell, montrent que Neptune est de plus en plus brillante depuis 1980 environ ; de plus, les mesures infrarouges de la planète depuis 1980 montrent que la planète s’est réchauffée régulièrement de 1980 à 2004.

Dans la figure, (a) représente la lumière visible corrigée de Neptune de 1950 à 2006 ; (b) montre les anomalies de température de la Terre ; (c) montre l’irradiance solaire totale en pourcentage de variation par année ; (d) montre l’émission ultraviolette du Soleil. Toutes les données ont été corrigées pour tenir compte des effets des saisons de Neptune, des variations de son orbite, de l’inclinaison apparente de l’axe vu de la Terre, de la distance variable entre Neptune et la Terre et des changements de l’atmosphère près de l’observatoire Lowell.

Voir ici pour plus d’informations.

Il existe également des preuves solides du réchauffement climatique sur Triton, la plus grande lune de Neptune, qui s’est considérablement réchauffée depuis que la sonde Voyager l’a visitée en 1988. La tendance au réchauffement fait que la surface gelée de Triton se transforme en gaz d’azote, ce qui rend son atmosphère plus dense. Voir ici.

Mars

Une étude récente montre que Mars se réchauffe quatre fois plus vite que la Terre. Mars se réchauffe en raison de l’activité accrue du Soleil, qui augmente les tempêtes de poussière. Selon les auteurs de l’étude, dirigés par Lori Fenton, scientifique planétaire à la NASA, la poussière fait que l’atmosphère absorbe plus de chaleur, ce qui provoque une rétroaction positive. Les températures de l’air à la surface de Mars ont augmenté de 0,65 °C (1,17 F) entre les années 1970 et 1990. Ils notent que la glace résiduelle sur le pôle sud de Mars a reculé de façon constante au cours des quatre dernières années. Les images de Mars prises par le spectromètre thermique de la mission Viking de la NASA à la fin des années 1970 ont été comparées à des images similaires recueillies plus de 20 ans plus tard par le Global Surveyor.

Glaces polaires de Mars
Voir ici et ici pour plus d’information.

Pluton

Selon les astronomes, la planète Pluton, qui s’éloigne du Soleil, subit également un réchauffement. La pression de l’atmosphère de Pluton a triplé au cours des 14 dernières années, ce qui indique une hausse des températures alors même que la planète s’éloigne du Soleil.

Voir ici pour plus d’nformation.

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4 réponses

  1. Et on attend aussi l’avis du GIEC et de ses supporters sur le rôle du CO2 dans ces différents réchauffements, là où l’homme, ce méchant, n’a encore jamais mis les pied, ni dégagé le moindre gramme de CO2.

    1. Le GIEC fait tout pour amplifier ses prévisions climatiques.
      Il est très facile dans les modélisations de maximiser les résultats: ne pas se recaler son modèle sur les mesures réelles de températures, additionner scolairement l’absorption des infrarouges par les gaz présents dans l’atmosphère sans tenir compte des saturations réciproques ….Sur ce dernier point les spectres d’absorption d’H2O recouvrent quasi totalement ceux du CO2, L’humidité étant en bien plus grande en proportion que le CO2, il y a saturation et ce dernier gaz ne compte pour rien pour retenir la chaleur ! Ça se complique un peu avec l’altitude et la température dans l’atmosphère mais au final les seuls GES sont H2O pour 50 à 85 % selon les lieux et la météo, ozone et méthane pour quelques %, + etc. pour peu de chose + CO2 pour une fraction de %. Quant au CO2 produit par les activités humaines il ne fait que 4,1% du CO2 atmosphérique (chiffres GIEC !). Au total le CO2 dit anthropique n’y est pour rien dans le sacro-saint effet de serre. Alors si l’on ajoute que l’effet de serre n’est pas le seul facteur climatique comme l’annonce faussement le GIEC, qui par exemple écarte d’emblée l’activité solaire, on est loin du compte ! C’est un scandale scientifique planétaire.
      Les insuffisances du GIEC ne s’arrêtent pas là. Si on regarde ses courbes, celles-ci croissent de façon non linéaire mais avec une dérivée positive, comme si l’effet de serre s’emballait. On pourrait croire qu’avec le réchauffement le cycle de l’eau s’accroît et que donc l’effet de serre dû à l’eau, principal GES, en plus grande quantité s’accélère. Cette accélération est forcément fausse car dans l’histoire il a fait plus chaud et la température est retombée (sauf peut-être sur Vénus ?). Physiquement on peut aussi trouver des contre-effets : par exemple, plus la couche nuageuse s’épaissit moins le rayonnement solaire atteint le sol. Sauf que le GIEC néglige le rayonnement solaire, la boucle est bouclée.

  2. Entièrement d’accord avec vous. Les deux effets régulateurs sont la convection et l’évaporation, qui augmentent avec la température. Donc une parfaite régulation naturelle, qui montre bien que l’exponentielle de la courbe de Mann est un non sens. C’est pourtant ce qu’expliquait le texte introductif du débat citoyen sur le climat en 2018: « la température va croître indéfiniment « ! J’en ai fait la remarque publiquement au Président de séance (un énarque) avant de démarrer les travaux, ..et personne n’a bronché dans la salle. Que dire de plus!

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