(Source : CO2Coalition du 15/10/25)
Le Journal of the American Medical Association a publié un autre « rapport de recherche » sans fondement scientifique affirmant que l’utilisation d’inhalateurs par les personnes souffrant de maladies pulmonaires telles que l’asthme et la BPCO contribue au réchauffement climatique d’origine humaine et à la catastrophe planétaire qui nous menace.
Ce rapport place la santé, le confort et le bien-être des patients au second plan, derrière la préoccupation d’un réchauffement climatique extrêmement faible qui ne nuira à personne. Selon l’étude :
Les inhalateurs-doseurs contiennent des propulseurs à base d’hydrofluoroalcane qui contribuent à des émissions substantielles de gaz à effet de serre. (Souligné par nos soins)
Par coïncidence, la CO2 Coalition a récemment publié un rapport qui documente le réchauffement climatique auquel on peut s’attendre en raison de l’utilisation continue d’inhalateurs : environ 0,01 °C en 50 ans. Une telle augmentation de la température est négligeable et ne peut être mesurée ou ressentie.
Compte tenu de cette conclusion, la prescription d’inhalateurs devrait être basée sur les besoins des patients plutôt que sur la tentative de prévenir une crise climatique inexistante.
Une réponse
Il est certain que si les asthmatiques meurent des suites d’un non traitement, ils ne respireront plus et n’émettront plus de CO². Le bénéfice sera double. (Humour …. noir)