Faut-il aujourd’hui subventionner les énergies intermittentes ?

Alors que la France produit déjà 95 % d’électricité décarbonée et que sa consommation électrique diminue, les subventions publiques aux énergies renouvelables intermittentes apparaissent comme un coûteux contresens, économique et écologique.

La Tribune publiée par Le Figaro le 2 juillet et signée par Bruno Retailleau, François-Xavier Bellamy, et Julien Aubert propose de rebâtir un parc nucléaire et de stopper les subventions publiques allouées à l’éolien et au photovoltaïque, pas de les interdire si elles deviennent compétitives. Cette prise de position a montré que l’apparent consensus gouvernemental en matière de sources d’énergies dites « renouvelables » – de fait et plutôt des sources d’énergie « intermittentes » – était du vent. Mais, plus encore que les politiques, ce sont les médias et une partie de l’intelligentsia qui se sont révélés en les critiquant, illustrant s’il en était besoin la pénétration d’une écologie politique toute de croyances empiriquement infondées.

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